Le Congrès démocratique africain (ADC) a accusé l'Assemblée nationale du Nigeria d'utiliser des tactiques dilatoires dans l'examen du projet de loi électoral de 2025, avertissant que cela pourrait éroder la crédibilité des élections générales de 2027. Les amendements à la loi électorale de 2022, initiés l'année dernière, restent en attente.
Le Congrès démocratique africain (ADC) du Nigeria a tiré la sonnette d'alarme sur le lent progrès dans l'adoption du projet de loi électoral de 2025. Le parti accuse le Sénat et la Chambre des représentants d'employer des tactiques de retard délibérées, menaçant selon lui l'intégrité des élections générales de 2027 à venir. Les amendements à la loi électorale de 2022 ont commencé l'année dernière mais n'ont pas encore été finalisés ni promulgués en loi. Le projet de loi, visant à améliorer les processus électoraux, est toujours en examen à l'Assemblée nationale. L'ADC argue que ces retards pourraient miner la confiance du public dans le système électoral avant les scrutins de 2027. Ce développement survient au milieu de préoccupations persistantes sur les réformes électorales au Nigeria. Les enjeux sont élevés, car une adoption rapide du projet de loi est considérée comme cruciale pour garantir des élections équitables et crédibles. Aucune raison spécifique aux retards n'a été précisée dans les rapports, mais la déclaration de l'ADC souligne l'urgence de la question.