Une campagne d'embellissement à Addis Abeba impose la peinture grise des maisons dans les quartiers. Cette initiative vise à améliorer l'esthétique de la ville grâce à un développement urbain coordonné. Son succès repose sur l'application des amendes et la capacité des résidents à supporter les coûts.
Les bruits de marteaux et l'odeur de peinture fraîche ont envahi les quartiers d'Addis Abeba. Auparavant, le skyline de la ville s'étendait de manière désordonnée, avec des toits en tôle ondulée cascadant sur les collines. Le projet de corridor marque un tournant vers une expansion urbaine organisée, avec des routes plus larges, un meilleur drainage et des blocs d'habitations plus denses.
Cette directive d'embellissement s'étend à chaque porte de maison, exigeant que les habitations soient peintes en gris pour unifier l'apparence de la ville. Qu'elle favorise un plus grand confort ou impose un contrôle plus strict dépend de la manière dont les officiels appliquent les amendes et dont les résidents gèrent le fardeau financier. Le projet de corridor intègre des avenues plus larges et des améliorations du drainage pour soutenir une croissance structurée.
En pratique, l'initiative a apporté des bruits de construction et des activités de peinture dans divers districts, signalant le début de la métamorphose grise. Si les autorités appliquent les pénalités avec discernement et que les résidents peuvent se permettre les dépenses, le paysage de la ville pourrait se transformer positivement.