Les taxis Lada bleu et blanc d'Addis Abeba, symboles de résistance sur les rues bondées pendant longtemps, sont désormais des vestiges en décomposition de la négligence de l'État. Ces voitures de l'ère soviétique ont dominé la flotte de taxis de la ville pendant un demi-siècle mais sont devenues centrales dans un dilemme économique en spirale. Les reporters mettent en lumière le désespoir alors que les promesses non réalisées laissent ces véhicules emblématiques immobilisés.
Une rangée de taxis Lada bleu et blanc garés sur le boulevard Ras Mekonnen près du Stade d'Addis Abeba attendait les passagers récemment. Ces voitures de l'ère soviétique ont dominé la flotte de taxis de la ville pendant un demi-siècle, servant de symboles de résistance sur ses routes encombrées. Désormais, elles bordent les rues comme des vestiges en décomposition de la négligence de l'État et de l'échec des politiques.ن Selon un rapport de Fortune, ces véhicules sont devenus le centre d'un dilemme économique en spirale. Le désespoir provient de promesses rompues qui ont laissé les taxis emblématiques en mauvais état. Pendant des décennies, les Lada ont été intégrales au système de transport d'Addis Abeba, naviguant de manière fiable dans le paysage urbain animé.ن Cependant, des engagements non tenus et des erreurs de politique les ont immobilisés au milieu de maux économiques plus larges. L'article, écrit par Bezawit Huluager et Yitbarek Getachew, a été publié le 10 janvier 2026. Il met en évidence les défis économiques et les échecs de gouvernance à travers cet exemple vivant.