La Commission d'appel fiscal d'Addis Abeba fait face à une pression croissante due à un arriéré de décisions d'appel fiscal non résolues, laissant les entreprises dans l'incertitude. Le rapport, rédigé par Surafel Mulugeta, met en lumière les défis découlant de ces retards. Cette situation souligne les obstacles administratifs persistants dans le système fiscal éthiopien.
La Commission d'appel fiscal d'Addis Abeba est sous pression croissante en raison d'un arriéré de décisions d'appel fiscal non résolues. Dans un rapport de Surafel Mulugeta, journaliste de Fortune, daté du 24 janvier 2026, le problème est mis en évidence alors que les entreprises attendent les résultats. La commission, chargée de réexaminer les litiges fiscaux, peine à suivre le volume des appels. Ce retard place les entreprises dans une incertitude prolongée concernant leurs affaires fiscales. Les cas non résolus signalent des défis administratifs plus larges au sein du cadre fiscal éthiopien. Sans précisions supplémentaires sur l'étendue ou les causes de l'arriéré, le rapport pointe des pressions systémiques sur le processus d'appel. Publié dans Addis Fortune, ce récit illustre les tensions sur l'environnement des affaires en Éthiopie dues aux goulets d'étranglement de l'administration fiscale.