S'appuyant sur des critiques politiques antérieures, le Chartered Institute of Taxation of Nigeria (CITN) a appelé à une vérification urgente des nouvelles lois fiscales en raison de divergences, tandis que le sénateur Ali Ndume presse de suspendre leur mise en œuvre en janvier et que le gouverneur de Lagos défend les réformes.
À la suite d'une note politique du Dr. Joseph Gimba mettant en lumière des failles constitutionnelles dans le processus législatif, le Chartered Institute of Taxation of Nigeria (CITN) a intensifié les appels à une vérification immédiate des lois fiscales récemment promulguées en raison de divergences signalées. Ces problèmes posent des risques de conformité pour les contribuables et les entreprises, ce qui suscite des demandes de clarification avant la mise en œuvre prévue en janvier.
Le sénateur Ali Ndume a spécifiquement exhorté le président Bola Tinubu à suspendre cette mise en œuvre, en pointant des altérations présumées pendant le passage de la loi qui remettent en question l'intégrité procédurale. En revanche, le gouverneur de l'État de Lagos Babajide Sanwo-Olu a défendu ces lois, en soulignant leur rôle dans l'accroissement des revenus sous-nationaux et l'autonomie fiscale des États.
Cela se déroule dans le cadre de la vaste réforme fiscale du Nigeria visant à élargir la base de revenus, à réduire la dépendance au pétrole et à éviter de surcharger les citoyens. Des divergences non résolues risquent des difficultés d'application, des litiges judiciaires et une perte de confiance. Au 25 décembre 2025, le gouvernement fédéral n'a pas réagi, laissant le sort de ces lois incertain.