Fin janvier, les employés de la fonction publique à Addis-Abeba ont remarqué une retenue de 0,5 % sur leurs salaires nets pour un nouveau fonds d’urgence. Cela concerne les 168 000 employés publics de la ville et a été mis en œuvre sans explication préalable. Les responsables le décrivent comme une mesure pour financer la réponse aux catastrophes en vertu d’un règlement d’avril 2025.
Fin janvier 2026, les fonctionnaires d’Addis-Abeba ont découvert une retenue sur leurs bulletins de paie pour un fonds d’urgence nouvellement créé. Le montant est de 0,5 % de leur salaire net, affectant les 168 000 employés publics de la ville. Ce changement est apparu sans préavis préalable, et les responsables ont déclaré qu’il soutient les efforts de réponse aux catastrophes conformément à un règlement promulgué en avril 2025. L’initiative, comme l’indiquent les rapports, implique également des contributions issues des factures d’eau pour renforcer le financement. Selon un article du 14 février 2026 dans Addis Fortune par le chroniqueur Nahom Ayele, cette retenue fait partie d’un mécanisme plus large de préparation aux urgences. Les employés ont découvert le changement en consultant leurs bulletins de paie, soulignant le manque de communication préalable des autorités.