L'UDEF a découvert des agendas lors de la perquisition au domicile de Julio Martínez Martínez contenant des notes sur la libération de prisonniers au Venezuela et le rapatriement d'Edmundo González. Les documents suggèrent le rôle potentiel de l'homme d'affaires dans des décisions de haut niveau.
La police a saisi les agendas manuscrits le 11 décembre 2025 au domicile de Martínez à Madrid. Un carnet, portant le logo de Plus Ultra, contenait des références à des accords sur des prisonniers politiques, des agents du CNI et la phrase « Que EG venga » (Que EG vienne), interprétée comme étant le rapatriement d'Edmundo González.
Les agents ont conclu que les notes « transcendent notablement la sphère d'influence ou les relations institutionnelles qu'un homme d'affaires pourrait entretenir ». Ils ont également découvert des notes sur un éventuel projet de réforme constitutionnelle au Venezuela ainsi que des références à des entreprises d'État telles que PDVSA et CVG.
Zapatero a nié catégoriquement toute participation au plan de sauvetage de Plus Ultra ou à ces activités. Le juge José Luis Calama a convoqué l'ancien président pour témoigner le 2 juin, sous des chefs d'accusation de trafic d'influence et d'association de malfaiteurs.