L'audience de mise en liberté sous caution de Sipho Ngomane, accusé d'avoir assassiné sa femme, sergent de police, a été reportée au mardi prochain au tribunal des magistrats de Nkomazi, dans le Mpumalanga.
Sipho Ngomane, un enseignant de 48 ans, fait face à des accusations de meurtre et de violation d'une ordonnance de protection après avoir prétendument poignardé à mort sa femme, la sergente Joyce Ngomane, âgée de 43 ans, lors d'une dispute à leur domicile au village de Ntunda, Nkomazi, Mpumalanga. L'incident s'est produit il y a quelques mois, au milieu de problèmes conjugaux persistants qui auraient commencé en 2018. La sergente Ngomane, qui était affectée au poste de police de Tonga, a été tuée seulement une semaine après le début de la campagne des 16 Jours d'activisme contre les violences basées sur le genre. Le cas de ce couple met en lumière les défis persistants pour lutter contre les violences domestiques en Afrique du Sud. L'apparition précédente de Ngomane au tribunal a été ajournée en raison de l'absence du procureur de l'État, ce qui a conduit à ce nouveau report pour les procédures ultérieures. La victime a été inhumée un dimanche de décembre 2025, comme indiqué dans une mise à jour de SABC News. Cette tragédie souligne les vulnérabilités auxquelles sont confrontées les femmes dans les forces de l'ordre, même alors que les efforts nationaux se poursuivent pour combattre les violences basées sur le genre. Le tribunal se réunira mardi prochain pour examiner en détail la demande de libération sous caution.