Le chef du Sénat, Opeyemi Bamidele, a demandé que le financement de la police des États soit inscrit comme une dépense prioritaire dans l'amendement de la Constitution de 1999 afin d'assurer son indépendance vis-à-vis des acteurs politiques.
Le chef du Sénat, le sénateur Opeyemi Bamidele, a déclaré mercredi que le financement des services de police des États devait être ancré en tant que dépense prioritaire dans l'amendement en cours de la Constitution de 1999. Cette mesure garantirait une indépendance financière similaire à celle du pouvoir judiciaire, empêchant les gouverneurs de retenir des fonds en fonction de la conformité. Bamidele a averti que sans de telles garanties, des groupes d'affaires, des coteries et des criminels pourraient abuser du système, notant que les risques vont au-delà des simples acteurs politiques. L'Assemblée nationale élabore actuellement un cadre visant à promouvoir la discipline, l'indépendance institutionnelle et l'autonomie fiscale tout en transférant les pouvoirs de police vers la liste législative concurrente.