Le gouvernement fédéral a fait état d'avancées substantielles dans la mise en place d'une police d'État, un amendement constitutionnel étant attendu sous peu à la suite de mois de consultations avec les parties prenantes.
Le chef de cabinet du président, Femi Gbajabiamila, a révélé ces développements jeudi après une réunion de haut niveau. Les délibérations ont débuté il y a environ trois ou quatre mois sur instruction du président Bola Tinubu afin d'examiner les questions constitutionnelles, juridiques et opérationnelles liées à un système de maintien de l'ordre décentralisé. M. Gbajabiamila a déclaré que l'établissement d'une police d'État exige des procédures législatives et constitutionnelles rigoureuses. Il a noté que le processus a pris de l'ampleur et a exprimé son optimisme quant au fait que l'amendement constitutionnel serait bientôt introduit, suivi d'une législation habilitante. Le chef de cabinet a souligné l'existence d'un large consensus national sur cette initiative, que le président Tinubu prône depuis l'année dernière. Il a ajouté que le président recevrait un compte rendu complet des conclusions de la réunion.