La Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación (CNTE) entame une grève nationale de 72 heures le 18 mars, y compris une marche à Mexico de l'Ángel de la Independencia au Zócalo. Des enseignants d'Oaxaca, de Guerrero et de Michoacán y participeront pour exiger l'abrogation de la réforme de l'éducation et de la loi de 2007 sur l'ISSSTE. Les autorités ont installé des clôtures métalliques autour du Zócalo.
La CNTE a annoncé en novembre 2025 une grève nationale de 72 heures pour les 18, 19 et 20 mars 2026, respectant ainsi son préavis. À Mexico, 20 % de la base syndicale manifestera, avec la participation d'enseignants d'Oaxaca, de Guerrero et de Michoacán, tandis que 80 % se mobiliseront dans d'autres États, dont Oaxaca, Michoacán, Chiapas et l'État de Mexico. Les brigades nationales continuent d'informer les travailleurs de l'éducation et les contributeurs de l'ISSSTE sur la loi ISSSTE de 2007. Les principales revendications sont l'abrogation de la réforme de l'éducation, l'abrogation de la loi ISSSTE de 2007 et la création de tables de dialogue tripartites. La marche débutera à 9 heures, de l'Ángel de la Independencia au Zócalo, et sera suivie d'un rassemblement et de l'installation d'un planton. Bien que l'itinéraire ne soit pas encore confirmé, on s'attend à ce qu'il passe par le Paseo de la Reforma, l'avenue Juárez, l'Eje Central, le 5 de Mayo, la Moneda, le Pino Suárez et le 20 de Noviembre. La ligne 7 du Metrobús, de Campo Marte à Indios Verdes, sera la plus touchée. Les autorités de la capitale ont placé des clôtures métalliques et des fils barbelés autour du Zócalo pour le sécuriser, avec une présence policière le 5 de Mayo. Yenny Pérez, secrétaire général de la section 22 de la CNTE, a dénoncé la pression médiatique exercée par la présidente Claudia Sheinbaum : "S'il n'y a pas de persécution contre nous en tant que direction, la persécution du Palais est médiatique et vise le mouvement CNTE en général". La CNTE accuse la présidente de répondre par des barrières, la police et des gaz lacrymogènes au lieu de dialoguer.