Les Comuns demandent une unité indépendante pour renforcer les sanctions contre la fraude locative en Catalogne

Le gouvernement catalan et les Comuns ont repris les discussions pour préparer un accord budgétaire, en mettant l'accent sur les politiques de logement. Les Comuns exigent la création d'une Direction générale de la discipline du logement pour centraliser les inspecteurs chargés de sanctionner la fraude locative. Les négociations sont pour l'instant informelles, dans l'attente d'un accord préalable avec l'Esquerra Republicana.

Le gouvernement catalan et les Comuns ont repris contact pour faciliter un accord budgétaire, selon certaines sources. Cela survient alors que l'exécutif attend un accord préalable avec l'Esquerra Republicana, essentiel pour les majorités parlementaires. L'objectif est de faire adopter les budgets d'ici le 31 juillet.

Les Comuns donnent la priorité au logement, préconisant une nouvelle Direction générale de la discipline du logement sous l'égide du Secrétariat au logement dirigé par Lídia Guillén. Elle centraliserait les 100 inspecteurs récemment recrutés par l'Agència Catalana de l’Habitatge. « S'ils dépendent de l'Agence, ils sont dilués et n'interviennent pas comme nous le pensons nécessaire », soutiennent des sources du parti dirigé par Jéssica Albiach.

Le porte-parole David Cid a appelé sur Catalunya Ràdio à une « direction politique » pour donner aux inspecteurs les moyens d'imposer des « sanctions exemplaires » aux fonds d'investissement spéculatifs. Cette demande s'appuie sur le pacte de février, qui fixait des amendes allant jusqu'à 900 000 euros pour fraude et portait les fonds consacrés au logement à 1,25 milliard d'euros par an.

Les pourparlers ont repris après le revirement du gouvernement sur les incitations aux arrêts maladie, qui avait tendu les relations. Pendant ce temps, les négociations avec l'ERC restent au point mort, avec les demandes républicaines concernant la souveraineté et la proposition du gouvernement pour un consortium d'investissement.

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