Un rapport de la Cour des comptes publié fin juin 2026 épingle la Direction générale de l’aviation civile pour sa gestion des contrôleurs aériens.
Le rapport met en cause l’inflation de la masse salariale, un temps de travail jugé insuffisant et un statut inadapté. La DGAC emploie 10 320 agents, dont 3 800 ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne.
La Cour des comptes souligne aussi l’incapacité à anticiper les recrutements et à améliorer la performance opérationnelle. Ce document fait écho à un précédent rapport sénatorial de fin juin qui qualifiait le contrôle aérien français de moins performant d’Europe.
Les sénateurs avaient rappelé que 6,6 millions de minutes de retards en 2025 avaient généré une perte de 800 millions d’euros pour les compagnies aériennes.