La fintech égyptienne Lucky a levé 23 millions de dollars lors d'un tour de table en série B, combinant fonds propres et dette, afin d'accélérer son incursion sur le marché du crédit à la consommation en Afrique du Nord. Ce financement a été assuré par Disruptech Ventures et DPI Venture Capital via le fonds Nclude, ainsi que par de nouveaux investisseurs stratégiques, notamment Suez Canal Bank et OneStop. Tech.
Lucky, entreprise fintech égyptienne en pleine croissance, a annoncé un tour de table de 23 millions de dollars en série B mêlant capitaux propres et dette. L'investisseur technologique Mohamed Farouk a rejoint le conseil d'administration en tant que président à la suite de cette transaction.
L'entreprise a connu une croissance rapide l'année dernière, signalant un triplement de son activité en 2025 et atteignant la rentabilité à la fin de l'exercice. Sa plateforme propose des services financiers numériques et des solutions de crédit à la consommation aux utilisateurs à travers l'Égypte.
Ce nouveau capital permettra d'étendre les offres de crédit, de soutenir le développement géographique et de renforcer l'infrastructure opérationnelle et réglementaire, notamment en vue de l'obtention d'une licence de prestataire de services de paiement (PSP). Le PDG Ayman Essawy a déclaré que l'entreprise vise à élargir l'accès aux services financiers tout en renforçant les investissements dans la technologie et l'infrastructure, en particulier à mesure que les cadres réglementaires égyptiens évoluent.
Le président Mohamed Farouk a déclaré que cet investissement souligne la confiance dans la trajectoire de croissance de Lucky et dans son rôle dans la structuration de la finance numérique dans la région. Lucky a noué des partenariats avec des commerçants et des institutions financières pour servir une base d'utilisateurs croissante en Égypte, et prévoit désormais de pénétrer certains marchés nord-africains tout en améliorant ses capacités technologiques et de gestion des risques dans un contexte d'avancées réglementaires dans le secteur fintech égyptien.