L'opposition authentique doit faire des choix clés pour les élections de 2028

L'opposition fait face à deux voies avant les élections présidentielles de 2028 : jouer le jeu politique ou défier le système lui-même. S'inspirant d'incidents récents impliquant le sénateur Bam Aquino, l'article discute de la tension entre pragmatisme et changement radical. Il met l'accent sur des choix qui pourraient aider à surmonter les dynasties et les oligarques.

Dans une tribune publiée le 19 février 2024 dans Rappler, John Molo, professeur à UP Law et UA&P Law, examine les défis auxquels est confrontée la « véritable opposition » avant les élections de 2028. S'appuyant sur des événements récents, deux sénateurs alignés sur Duterte ont été désignés comme co-auteurs indirects dans des affaires d'exécutions extrajudiciaires (EJK) contre l'ancien président devant la Cour pénale internationale (CPI). Leurs alliés les ont défendus, mais la remarque du sénateur Bam Aquino selon laquelle les affaires EJK devraient « idéalement » être jugées aux Philippines a suscité des critiques. Les partisans l'ont qualifiée de nuancée, faisant partie d'une stratégie à long terme pour conserver les voix de groupes comme les Diehard Duterte Supporters (DDS).nnCela fait écho à une crise similaire l'année dernière, lorsque des rapports ont indiqué qu'Aquino et le sénateur Francis Pangilinan rejoignaient la majorité du Sénat dirigée par l'ancien président du Sénat Chiz Escudero. Bien que pragmatiques, ces alliances compliquent les choses avec le bloc Duterte. Pour 2028, deux voies sont proposées : la première consiste à forger des alliances, même déplaisantes, pour gagner et tenir les promesses. Cela reflète la politique conventionnelle, apportant des changements incrémentaux mais potentiellement perpétuant les cycles de clientélisme.nnLa seconde voie défie le système défaillant plutôt que d'y jouer. Bien que qualifiée de quichottesque par les vétérans, elle vise à mettre fin au marchandage de chevaux qui a appauvri des millions. Des exemples américains comme Barack Obama et Joe Biden illustrent le pragmatisme, tandis qu'une approche radicale pourrait être nécessaire pour contrer des figures comme Duterte. Avec des défaites consécutives en 2016 et 2022, des leçons doivent être tirées : plus de pragmatisme ou plus d'audace ? La base de l'opposition, en particulier la jeunesse émancipée, soutient les causes plutôt que les personnalités.

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