Government pushes for new legal framework to regulate development finance institutions

The Kenyan government is advancing a proposal for a dedicated legal framework to oversee development finance institutions. The initiative was discussed at a meeting on June 3, 2026, involving officials from the Kenya Development Corporation, regulators, and policymakers. Stakeholders seek to improve governance, attract investment, and align the sector with national economic goals.

The proposal emerged from a high-level meeting hosted by the Kenya Development Corporation on Wednesday, June 3. Participants noted that DFIs currently lack a unified regulatory structure and operate under individual government acts or fragmented oversight. They called for the Development Finance Institutions Bill to introduce licensing, standardized risk management, and stronger accountability measures.

KDC Board Chair Sakwa Bunyasi stated that the framework draws on regional and international practices to support Kenya's industrialisation and economic transformation agenda. KDC Director General Norah Ratemo added that the goal is to create a credible and globally competitive system capable of delivering sustained economic and social impact.

The four focus areas include governance strengthening, financial soundness, access to long-term capital, and sector coordination. DFIs finance high-risk projects in manufacturing and enterprise development that commercial banks often avoid. If adopted, the changes would represent a significant shift in how these institutions are supervised.

Articles connexes

CBK headquarters with banner announcing 32 new digital credit provider licenses, officials holding certificates and smartphones.
Image générée par IA

La CBK accorde des licences à 32 nouveaux fournisseurs de crédit numérique

Rapporté par l'IA Image générée par IA

La Banque centrale du Kenya (CBK) a accordé des licences à 32 fournisseurs de crédit numérique (DCP) supplémentaires, portant le total à 227. La CBK a fait cette annonce le 14 avril en vertu de l'article 59(2) de la loi sur la CBK. Cette mesure vise à garantir le respect des lois protégeant les clients.

La Banque mondiale a défini trois conditions réglementaires que le Kenya doit remplir d'ici le 30 juin pour obtenir un prêt d'appui budgétaire de 96,9 milliards de shillings kényans. Ces fonds serviront à couvrir les salaires et les opérations gouvernementales courantes. Ces exigences font suite à la demande d'aide du Kenya dans un contexte de perturbations de l'approvisionnement en carburant et de chocs externes liés au conflit au Moyen-Orient.

Rapporté par l'IA

À Addis-Abeba, l'Administration de la sécurité des réseaux d'information (INSA) a convoqué un forum de discussion avec diverses institutions afin de renforcer la réglementation de la finance numérique. L'événement s'est tenu sous le slogan « Une finance numérique sécurisée pour le développement national ».

Le ministre égyptien des Finances, Ahmed Kouchouk, a déclaré que le gouvernement travaillait à réduire la dette du secteur budgétaire et le déficit global, tout en maintenant un excédent primaire afin de diminuer les coûts de service de la dette et de créer une plus grande marge de manœuvre budgétaire pour le développement humain et la protection sociale. Il a ajouté que des efforts sont en cours pour diversifier les sources de financement, en mettant l'accent sur le financement du développement et le marché intérieur, parallèlement à une réduction progressive du recours à l'emprunt commercial.

Rapporté par l'IA

Le ministre des Coopératives, Wycliffe Oparanya, a imposé à toutes les organisations coopératives d'épargne et de crédit (SACCO) du Kenya l'adoption de systèmes numériques et de services partagés pour obtenir leur licence. Il a fait cette annonce le 9 avril 2026 au Lake Naivasha Resort dans le comté de Nakuru, dans le but d'améliorer la transparence, l'efficacité et les contrôles internes. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre des réformes prévues par le projet de loi sur les coopératives.

L'Éthiopie a rédigé une nouvelle proclamation sur les assurances visant à ouvrir pour la première fois son secteur de l'assurance aux investissements étrangers. Cette décision s'inscrit dans la lignée des récentes libéralisations des secteurs bancaire et des télécommunications.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser