Une application de prières populaire en Iran a été piratée pour envoyer des notifications push incitant les utilisateurs à se rendre alors que des frappes israéliennes et américaines visaient le pays. Les messages promettaient l'amnistie et affirmaient que l'aide était en route. Les habitants de Téhéran et d'autres villes ont signalé des explosions dans les premières heures du samedi matin.
Le matin du 28 février 2026, les résidents de Téhéran et d'autres villes iraniennes ont été réveillés en sursaut par des bruits d'explosions fortes. Israël et les États-Unis ont lancé des attaques conjointes contre l'Iran, les frappes aériennes israéliennes touchant Téhéran. Au milieu des frappes, les Iraniens ont reçu des notifications push mystérieuses d'une application de prières piratée. Les messages indiquaient que « l'aide est en route » et promettaient l'amnistie si les destinataires se rendaient. L'application, couramment utilisée à des fins religieuses, a été compromise pour diffuser ces appels urgents pendant les opérations militaires en cours. Les cyberattaques ont eu lieu parallèlement aux frappes physiques, soulignant les préoccupations en matière de cybersécurité dans la région. Aucune information supplémentaire sur l'identité des pirates ou l'étendue totale du compromis de l'application n'était immédiatement disponible dans les rapports. L'opération militaire conjointe marquait une escalade significative, bien que les détails sur les cibles et les victimes ne soient pas précisés dans les premiers comptes. Cet incident combine interférence numérique et guerre conventionnelle, affectant directement les civils via leurs appareils mobiles.