La présentatrice Henar Álvarez a consacré son monologue de mardi dans l'émission Al cielo con ella au débat sur la liberté d'expression et les limites de la censure en Espagne.
Henar Álvarez a ouvert sa séquence en déclarant qu'on ne peut plus rien dire et a noté que ceux qui se plaignent de la censure n'en sont pas les victimes. Elle a cité des exemples tels que le licenciement de Stephen Colbert par CBS et une vidéo générée par intelligence artificielle partagée par Donald Trump. L'humoriste a également fait référence aux cas de Facu Díaz et Héctor de Miguel, connu sous le nom de Quequé, qui ont dû témoigner devant un tribunal à la suite de commentaires faits dans une émission de la SER. Avec ironie, elle a exprimé son accord avec Pablo Motos et a rappelé la plainte déposée contre sa collègue Lalachus pour avoir montré une image sur TVE. Álvarez a conclu que la situation n'est pas due à une supposée dictature « woke » et que ces plaintes reflètent en réalité la présence de voix divergentes. L'émission, diffusée sur La 1, accueillait notamment Luis Tosar et a atteint une part d'audience de 8,6 %.