L’IEBC se défend contre une pétition contestant la victoire de Wa Muthende

La Commission électorale et des frontières indépendante (IEBC) défend une pétition judiciaire contestant la victoire du député de Mbeere North, Leo Wa Muthende, lors de l’élection partielle du 27 novembre. Les pétitionnaires affirment que son changement de nom a compromis le scrutin, mais l’IEBC indique que les divergences de noms n’ont eu aucun impact. L’audience est fixée au 15 janvier 2026.

La Commission électorale et des frontières indépendante (IEBC) a demandé à la Haute Cour de rejeter une pétition contestant la victoire de Leo Wa Muthende lors de l’élection partielle de Mbeere North tenue le 27 novembre 2025. Les pétitionnaires Julieta Karigi et Patrick Gitonga soutiennent que le changement de nom du député, de Leonard Muriuki Njeru, et la persistance de son ancien nom dans le registre électoral et les documents électoraux ont compromis le scrutin. Ils demandent l’annulation de la victoire et une enquête indépendante.

L’IEBC et l’officier de retour soutiennent que l’élection partielle était valide et conforme à la Constitution et aux lois électorales. Ils nient toute fraude ou erreur. Le registre électoral a été gelé depuis le 21 juin 2022, ne permettant aucune modification, y compris des noms. « Les deux noms n’ont pas affecté son identification ou ses documents, ni désavantagé un adversaire ou un électeur », déclare l’avocat de l’IEBC, Charles Mwongela.

Wa Muthende a légalement changé de nom avant sa nomination et a soumis tous les documents requis, y compris un avis de gazette. Il a été identifié via l’appareil KIEMS comme électeur inscrit. Les bulletins de vote comportaient son nom, le symbole de son parti et sa photo. Lors de la nomination des candidats en octobre 2025, l’officier de retour John Mwii Kinyua était hospitalisé, les tâches ont donc été confiées à son adjoint, Curtis Mawira Njeru, une mesure jugée légale selon les règlements.

L’IEBC affirme que les divergences de noms étaient inévitables et n’ont causé aucun préjudice aux rivaux ou aux électeurs. L’élection partielle a été annoncée en août 2025, en utilisant le registre de 2022.

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