Le gouvernement japonais a approuvé vendredi une ordonnance pour mettre en œuvre un nouveau système de garde partagée des enfants pour les parents divorcés à partir du 1er avril 2026. Le système vise à stabiliser la vie des enfants après le divorce de leurs parents. Un système légal de pension alimentaire pour enfants sera également introduit à la même date.
Le gouvernement japonais a approuvé vendredi une ordonnance pour appliquer le Code civil révisé, incluant l'introduction d'un système de garde partagée des enfants pour les parents divorcés, à partir du 1er avril 2026. Un système légal de pension alimentaire pour enfants, imposant des paiements fixes en l'absence d'accord au divorce, sera également lancé à la même date. Ces mesures visent à stabiliser les moyens de subsistance des enfants après le divorce parental.
Les parents peuvent choisir entre garde partagée ou exclusive. En l'absence d'accord, un tribunal de la famille décidera, accordant la garde exclusive si une violence domestique ou un abus est suspecté. Sous la garde partagée, les deux parents doivent consentir aux décisions majeures comme l'inscription à l'école ou le déménagement. Même ceux qui ont obtenu la garde exclusive avant l'entrée en vigueur du code révisé peuvent demander la garde partagée.
La pension alimentaire légale couvre les dépenses standard pour le niveau de vie minimum d'un enfant et peut être réclamée provisoirement sans accord parental. Un projet d'ordonnance ministérielle la fixe à 20 000 yens (129 dollars) par mois par enfant, bien que le montant soit en cours d'examen. L'obligation ne s'applique pas aux divorces antérieurs à l'application.
De plus, à partir du 1er avril, les parents divorcés vivant avec les enfants obtiennent des droits prioritaires pour saisir jusqu'à 80 000 yens par enfant par mois auprès des ex-conjoints qui ne paient pas les frais d'éducation des enfants.