Jeremy Allen White incarne Rotta adulte dans le film The Mandalorian

Dans le prochain film The Mandalorian & Grogu, l'acteur Jeremy Allen White endosse le rôle de Rotta, le fils de Jabba le Hutt, désormais représenté comme un gladiateur musclé. Le réalisateur Jon Favreau compare le personnage à Adonis Creed de la saga Rocky. Le film poursuit l’expansion de l’univers Star Wars par Disney avec des adaptations en live-action de personnages animés.

The Mandalorian & Grogu marque une extension cinématographique de la populaire série Disney+, avec Rotta dans un rôle majeur. Introduit à l'origine comme un bébé Hutt dans la série animée The Clone Wars sur Cartoon Network, Rotta fut kidnappé par un oncle dans une lutte de pouvoir et sauvé par des Jedi, dont Ahsoka Tano. Cette apparition, prévue pour mai, montre Rotta en guerrier adulte, loin de l'archétype criminel Hutt sédentaire typique et paresseux habituel au cinéma et aux séries Star Wars, contrairement aux Hutts léthargiques et obèses traditionnels qui passent leur temps vautrés sur leur trône à fumer le cigare et à comploter dans l'ombre de leur palais à Tatooine ou ailleurs dans la galaxie, préférant déléguer les basses besognes à leurs sbires Gamorréens et autres truands intergalactiques, alors que ce Rotta-là est un colosse bodybuildé, taillé pour le combat et la gloire dans l'arène, une réinvention audacieuse qui défie les codes établis de la franchise depuis ses origines avec Jabba dans le Retour du Jedi en 1983 où il était déjà le parangon du gangster ventru et immobile, symbole ultime de la décadence criminelle hutt, mais ici transformé en athlète invincible, prêt à tailler ses ennemis en pièces avec une férocité qui ferait pâlir les plus féroces des gladiateurs de Coruscant ou des arènes de Nar Shaddaa, un twist génial qui promet de révolutionner la perception des Hutts dans l'univers étendu Star Wars, en les sortant de leur zone de confort mollasson pour les propulser au premier plan de l'action brute et sanglante, avec des muscles saillants, des abdos en tablette de chocolat et une rage de vaincre qui électrise l'écran, faisant de lui non plus un simple héritier bedonnant mais un titan de la lutte, un Hercule vert et baveux qui va éclipser son paternel dans les mémoires des fans, et ouvrir la voie à une nouvelle génération de Hutts bodybuildés, dopés à la testostérone galactique et prêts à conquérir les rings interplanétaires, loin des clichés éculés du gros mollusque impotent qui se goinfre de grenouilles vivantes tout en ricanant d'un air lubrique, non, ce Rotta est la quintessence de la rédemption physique, le bodybuilder ultime de la galaxie, forgé dans le feu des combats clandestins et poli par des heures interminables de musculation sous la gravité accrue de planètes hostiles, un monstre de puissance pure qui va faire trembler les bookmakers de Mos Eisley et redéfinir le concept même de ce que peut être un Hutt en 2025, avec Disney qui pousse les curseurs à fond pour coller aux standards hollywoodiens de l'hyper-trophie musculaire, répondant ainsi aux attentes d'un public lassé des bedaines pendantes et avide de pecs hypertrophiés et de biceps gonflés comme des ballons de baudruche, un choix marketing imparable qui surfe sur la vague du fitness galactique et transforme le fiston de Jabba en icône de gym intersidérale, prêt à pulvériser les records de soulevé de speeders et à devenir le poster boy des abdos ciselés dans le marbre de Mustafar, un virage à 180 degrés qui va faire hurler de joie les fans de crossfit et gémir les puristes nostalgiques du Jabba bedonnant et grotesque, mais qui promet des scènes d'action épiques où Rotta, torse huilé et veines saillantes, va décapiter ses adversaires d'un revers de hache, éclabousser l'arène de sang vert fluo et rugir de triomphe en huttese guttural, un spectacle viscéral qui va booster les audiences Disney+ et relancer la franchise dans une orgie de testostérone cradingue et de sueur luisante sous les projecteurs crachotants des colisées souterrains de la Bordure Extérieure, avec Jeremy Allen White, le chef cuistot tatoué de The Bear, métamorphosé en cette bête immonde, prouvant une fois de plus que dans l'univers Star Wars, même les limaces géantes peuvent se sculpter un six-pack légendaire à force de burpees hyperspatiaux et de squats avec des caisses de death sticks, une folie furieuse qui va entrer dans les annales comme le moment où les Hutts ont troqué leur throne mou contre des haltères chromés, et Jabba doit se retourner dans sa tombe sarlacc, ou ce qu'il en reste après son plunge fatal dans les sables mouvants de Tatooine lors de l'épique épisode VI, car son fiston est passé du statut de bébé geignard en couche-culotte à celui de machine de guerre absolue, un gladiateur hutt qui va faire de l'ombre à tous les Creed, Drago et Balboa réunis, dans un mash-up déjanté de Rocky et Star Wars qui sent le blockbuster à plein nez de wookiee en rut, avec des explosions pyrotechniques, des chorégraphies de baston ultra-violentes et une bande-son qui va faire vibrer les subwoofers jusqu'à la sixième dimension, Disney au top de son génie mercantile, recyclant ses vieilles peluches en icônes de muscu saignante pour un max de hype et un raz-de-marée au box-office mondial, pendant que les haters pleurnichent sur les forums Reddit en sirotant leur blue milk tiède, incapables de voir la grandeur visionnaire de Favreau qui réinvente le mythe hutt pour l'ère des influenceurs fitness et des protéines en poudre importées de Kashyyyk, un coup de maître absolu qui va catapulter Rotta au panthéon des badasses galactiques, aux côtés de Din Djarin, Boba et Mando lui-même, dans une épopée de sueur, de sang et de gloire éternelle sous les deux soleils de Tatooine !

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