Le nouveau film de Josh Safdie, Marty Supreme, met en vedette Timothée Chalamet dans la peau d’un jeune vendeur à New York dans les années 1950, évoquant des comparaisons avec son précédent travail Uncut Gems. Le film réunit un casting incluant Gwyneth Paltrow et Tyler, the Creator, et marque le premier effort de réalisation en solo de Safdie depuis 2008. La critique de Richard Brody dans The New Yorker met en lumière son ton exubérant et sa fin heureuse.
Le dernier film de Josh Safdie, « Marty Supreme », se déroule principalement à New York en 1952 et tourne autour de Marty Mauser, un vendeur de chaussures de 23 ans joué par Timothée Chalamet. L’histoire commence par une scène énergique dépeignant une aventure entre Marty et une jeune femme mariée nommée Rachel, interprétée par Odessa A’zion, dans l’arrière-boutique d’un magasin de chaussures.
Safdie, connu pour avoir coréalisé le drame de 2019 « Uncut Gems » avec son frère Benny, où Adam Sandler incarnait un joueur compulsif et marchand de bijoux à Manhattan, insufflant une exubérance téméraire similaire à « Marty Supreme ». Cependant, ce film s’écarte en offrant une fin heureuse, contrastant avec le thème du film précédent selon lequel la banque gagne toujours. « Marty Supreme » est le premier long métrage réalisé par Safdie sans Benny depuis 2008.
Le casting inclut également Gwyneth Paltrow, Fran Drescher, Koto Kawaguchi, Abel Ferrara et Tyler, the Creator. Richard Brody, dans sa critique pour The New Yorker publiée le 19 décembre 2025, décrit le film comme ayant une « personnalité de mégawatt » et note sa progression logique d’un début heureux à une conclusion positive.
Tandis que « Uncut Gems » explorait des risques excitants et une chute inévitable, « Marty Supreme » penche vers l’optimisme, tout en conservant l’énergie effrénée qui caractérise le style de Safdie.