Le gouverneur de l'État de Kaduna, Uba Sani, a signé le budget 2026, allouant N100 millions à chacun des 255 quartiers de l'État pour stimuler le développement communautaire.
Lundi, le gouverneur de l'État de Kaduna, Uba Sani, a promulgué la loi de finances 2026, d'un montant total de 985,9 milliards N. Le budget accorde la priorité à l'éducation avec une allocation de 25 %, en conformité avec la recommandation de l'UNESCO aux pays en développement de consacrer un quart de leur budget à l'éducation pour atteindre les Objectifs de développement durable (SDGs).
Le commissaire au Plan et au Budget, Mukhtar Ahmed Morovia, a qualifié l'allocation de N100 millions à chacun des 255 quartiers d'historique et conforme à l'agenda de développement communautaire du gouverneur. Il a déclaré que les fonds seront décaissés de manière transparente, les communautés décidant des priorités par le biais des comités de développement des quartiers. Ces fonds visent des projets dans les secteurs de la santé, de l'éducation, de l'agriculture et social, qui seront mis en œuvre par les ministères, départements et agences concernés (MDAs).
Le gouverneur Sani, partisan de l'inclusivité, a insisté sur la nécessité d'assurer un développement équitable dans toutes les communautés sans en laisser aucune de côté. Le commissaire à l'Éducation, le professeur Abubakar Sani Sambo, a indiqué que la part allouée au secteur reflète la priorité accordée par le gouverneur à l'éducation, en ligne avec les directives de l'UNESCO.
Par ailleurs, la commissaire à l'Innovation des entreprises et à la Technologie, Mme Patience Fakai, a annoncé que l'Institut de formation professionnelle et de développement des compétences est désormais pleinement opérationnel et peut former jusqu'à 32 000 étudiants par an dans 14 domaines professionnels afin d'améliorer l'employabilité.
Le budget alloue 698,9 milliards N (70,9 %) aux dépenses d'investissement pour les infrastructures, la croissance économique et la prestation de services, tandis que les dépenses récurrentes de 287 milliards N (29,1 %) assurent le maintien des fonctions essentielles du gouvernement.