Le gouvernement kényan a augmenté les tarifs des droits d'auteur musicaux pour les campagnes politiques en vue des élections de 2027. Le secrétaire de cabinet Salim Mvurya a signé l'avis de mise à jour du tarif consolidé des œuvres musicales et audiovisuelles. Les candidats à la présidence devront désormais payer 500 000 KES, contre 400 000 KES auparavant.
Le ministère de la Jeunesse, de l'Économie créative et des Sports a mis à jour les tarifs afin d'accroître les revenus des musiciens avant le scrutin de 2027.
Selon l'avis, les partis politiques paieront un forfait annuel de 600 000 KES pour l'utilisation de musique lors de lancements, de campagnes et de rassemblements. Les candidats à la présidence devront s'acquitter de 500 000 KES, les gouverneurs de 200 000 KES, les sénateurs de 150 000 KES, les députés et les représentantes des femmes de 100 000 KES, et les membres des assemblées de comté (MCA) de 15 000 KES. Ces tarifs sont valables de janvier 2026 à décembre 2028.
Auparavant, les candidats à la présidence payaient 400 000 KES, les gouverneurs 150 000 KES et les sénateurs 100 000 KES. Ces augmentations devraient accroître considérablement les revenus des artistes locaux.
Les musiciens ont accueilli favorablement ces changements dans un contexte de difficultés économiques et de pression des fans concernant des affiliations politiques présumées. Les politiciens ont par le passé fait face à des menaces de poursuites judiciaires pour avoir utilisé de la musique sans l'autorisation des artistes.