Travailleurs kenyans en Arabie saoudite percevront un salaire minimum de 34 455 Ksh à partir de 2026

L'Arabie saoudite a annoncé un nouveau salaire minimum de 1 000 riyals saoudiens (environ 34 455 Ksh) pour tous les travailleurs, y compris les Kényans, effectif en février 2026. Cette réforme vise à protéger les employés étrangers précédemment sans garanties officielles de rémunération. L'ambassade kenyane à Riyad a exhorté les travailleurs à vérifier la conformité auprès de leurs employeurs.

Les Kényans employés en Arabie saoudite devraient bénéficier d'une réforme du travail significative alors que le Royaume introduit un salaire minimum universel. À compter de février 2026, chaque travailleur percevra au moins 1 000 riyals saoudiens par mois, soit environ 34 455 Ksh. Ce changement fait suite à des mises à jour continues du système de parrainage Kafala, qui a historiquement laissé les travailleurs étrangers vulnérables au bon vouloir des employeurs en matière de rémunération.

L'ambassade kenyane à Riyad a publié un communiqué soulignant ce développement. « L'ambassade souhaite informer tous les travailleurs kenyans que, à compter de février 2026, le gouvernement d'Arabie saoudite mettra en œuvre un salaire minimum de 1 000 SAR par mois pour tous les travailleurs. Cela s'inscrit dans le cadre des réformes du travail en cours suite aux modifications du système Kafala », indique le communiqué. Les responsables de l'ambassade ont conseillé aux travailleurs kenyans de confirmer rapidement les nouveaux taux auprès de leurs employeurs et de signaler tout non-respect pour protéger leurs droits en vertu des réglementations révisées.

Auparavant, l'Arabie saoudite n'avait pas de salaire minimum officiel pour les travailleurs étrangers, contrairement aux nationaux. Les citoyens saoudiens dans le secteur privé reçoivent un minimum de 4 000 SAR (environ 137 822 Ksh), tandis que ceux du secteur public obtiennent 3 000 SAR (environ 103 366 Ksh). Cette disparité plaçait souvent les expatriés, y compris de nombreux Kényans dans des rôles domestiques et peu qualifiés, en désavantage.

En octobre, le ministère saoudien de la Justice et le ministère des Ressources humaines et du Développement social ont lancé un contrat d'emploi standardisé pour renforcer la protection des travailleurs, réduire les litiges et promouvoir la transparence. Cette initiative soutient des efforts plus larges pour attirer les investissements mondiaux en rationalisant les processus du travail.

L'annonce intervient alors que le soutien diplomatique du Kenya à ses citoyens en Arabie saoudite fait récemment l'objet d'un examen particulier, en particulier pour les travailleurs bloqués. Cependant, les responsables affirment que des canaux appropriés d'assistance existent.

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