Les Kényans risquent de perdre leur emploi en 2026

Un sondage récent montre que 15 % des Kényans craignent un licenciement en 2026 en pleine pression économique et adoption de l’IA. Près de six entreprises sur dix prévoient des suppressions de postes, soulignant l’impact de l’automatisation. Cela menace le plus les employés de bureau et les managers bien payés.

Alors que 2026 commence, les travailleurs kenyans sont de plus en plus anxieux quant à la sécurité de l’emploi, un sondage Infotrak de décembre 2025 indiquant que 15 % craignent un licenciement cette année. Une enquête auprès des dirigeants d’entreprise révèle que près de six entreprises sur dix prévoient des licenciements, motivés par des pressions économiques et l’adoption de l’IA.

L’intégration de l’IA est un facteur principal. Plutôt que des coupes massives, les entreprises optimisent leurs effectifs en fusionnant des rôles et en utilisant l’IA pour des tâches supplémentaires comme la saisie de données, la planification et le support client. Les emplois de bureau, de secrétariat et administratifs de base enregistrent une faible demande par rapport à 2024, l’IA agentique les gérant efficacement.

Le décalage des compétences aggrave le problème. La demi-vie des compétences techniques est tombée à cinq ans, ce qui signifie que la moitié des connaissances d’avant 2021 est probablement obsolète. Une enquête sur le recrutement de septembre 2025 a révélé que 46 % des dirigeants d’entreprise citent le manque de compétences en IA comme raison clé pour cibler les employés lors des réductions d’effectifs. Les managers intermédiaires bien payés sont les plus à risque, souvent remplacés par des juniors maîtrisant l’IA qui produisent un rendement similaire à moindre coût dans le cadre des efforts de réduction des coûts.

Au Kenya, les contraintes réglementaires et économiques ajoutent de la pression. La surveillance numérique plus stricte de la KRA et les nouvelles mesures fiscales poussent les PME à automatiser les fonctions back-office pour se conformer sans embauches supplémentaires. La hausse des coûts des entreprises et les craintes d’une sécheresse en 2026 incitent les sociétés à geler les recrutements et à adopter des approches prudentes.

Pour rester employable, les experts recommandent de se concentrer sur des résultats mesurables, de maîtriser les outils d’IA appliqués, de perfectionner les compétences humaines irremplaçables comme l’empathie et la négociation, et de diversifier ses revenus via des activités secondaires comme filet de sécurité. Ce changement souligne un marché du travail axé sur la performance où la simple présence ne suffit plus.

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