L'ancien procureur général nigérian Abubakar Malami, détenu par l'EFCC depuis décembre 2025, accuse les agences de sécurité de comploter pour le réarrêter immédiatement après sa libération, défiant une ordonnance de mise en liberté sous caution. Son équipe rapporte une surveillance DSS à la prison de Kuje, après des semaines de retards dans l'exécution de la caution de la Haute Cour du Territoire de la capitale fédérale.
Abubakar Malami, ancien procureur général de la Fédération et ministre de la Justice, a été initialement détenu par la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) en décembre 2025 pour des crimes financiers présumés. Le 7 janvier 2026, son assistant médias, Mohammed Bello Doka, a publié un communiqué avertissant d'une réarrestation imminente par des opérateurs de sécurité, particulièrement le Département des services de l'État (DSS). L'équipe de Malami affirme que des agents DSS surveillent le centre correctionnel de Kuje pour le détenir dès sa libération, en violation d'une ordonnance de mise en liberté sous caution accordée plusieurs semaines plus tôt par la Haute Cour du Territoire de la capitale fédérale (FCT).