Marshall fait ses débuts sur le marché des barres de son avec la Heston 120, un appareil compatible Dolby Atmos qui met en avant l'héritage de design iconique de la marque. Bien qu'elle offre un son clair et immersif pour un visionnage quotidien et de la musique, elle pèche par son manque de punch dynamique pour les scènes cinématographiques riches en action. Vendue 1 300 $, la barre de son affronte une concurrence rude mais pourrait ne pas satisfaire pleinement les passionnés en quête d'un impact audio intense.
Marshall, connue pour ses amplificateurs et enceintes Bluetooth, a lancé sa première barre de son Dolby Atmos, la Heston 120, sous forme d'un système 5.1.2 canaux doté de 11 haut-parleurs alimentés individuellement. Ceux-ci incluent deux woofers de cinq pouces, deux haut-parleurs médiums, deux tweeters et cinq haut-parleurs à large bande, avec des éléments à tir latéral et vertical pour supporter le son surround et des formats comme Dolby Atmos et DTS:X.
Le design puise directement dans l'héritage de Marshall, intégrant des bandes de vinyle tactiles, un filetage de grille grossier style amplificateur et des molettes de contrôle dorées brillantes. Les critiques ont salué son apparence frappante, l'épouse d'un testeur étant immédiatement impressionnée lors du déballage. Cependant, ses dimensions physiques — trois pouces de haut et 43 pouces de long — posent des défis d'installation, pouvant nécessiter un montage TV en raison de l'espace limité sous de nombreux supports.
Les options de connectivité sont solides, incluant HDMI eARC/ARC pour l'intégration TV, un HDMI passthrough pour des appareils comme les streamers ou consoles, Ethernet, RCA pour les sources analogiques et une sortie subwoofer traditionnelle. Absent : un port optique, qui ne supporte pas l'audio spatial de toute façon. Le contrôle repose sur l'app Marshall plutôt que sur une télécommande, supportant le streaming Wi-Fi via Google Cast, AirPlay, Spotify Connect, Tidal Connect et Bluetooth 5.3. L'app permet la calibration de pièce avec des tons de guitare et un EQ multibande, bien qu'elle gèle occasionnellement lors des mises à jour.
En performance, la Heston 120 excelle en clarté et ouverture, gérant bien les effets spatiaux subtils dans des séries comme Bob’s Burgers ou des jeux comme Ghost of Tsushima. Les démos Dolby Atmos, telles que Mad Max: Fury Road, produisent des effets immersifs en hauteur et latéraux, comme des échos vocaux hantés ou des tirs de fusil à pompe. Pourtant, elle peine avec la dynamique ; les scènes exigeant du punch, y compris le tonnerre dans la démo 'Amaze', les moteurs du Milano dans Guardians of the Galaxy Vol. 2 ou le grondement de la Batmobile dans The Dark Knight, semblent retenus et atténués. Cette compression persiste dans tous les modes, bien qu'augmenter le volume puisse aider au prix d'un dialogue plus fort.
Pour la musique, elle performe avec assurance, offrant un piano nuancé dans “Your Song” d'Elton John et un support pour les pistes Atmos, la rendant adaptée aux fêtes. Lancée initialement à 1 000 $, son prix est passé à 1 300 $, la plaçant face à des rivaux comme le Sonos Arc Ultra ou le Samsung HW-Q990F. Bien qu'associer un subwoofer puisse booster les basses, des alternatives comme le Klipsch Flexus Core 200 capturent mieux l'énergie 'rock and roll' dans un audio à haut enjeu.