Moraes autorise les visites de parlementaires du PL à Bolsonaro

Le juge du STF Alexandre de Moraes a autorisé des visites de quatre parlementaires du PL à l'ancien président Jair Bolsonaro vendredi (30 janv.). Les réunions, demandées par sa défense, sont prévues pour février après le Carnaval. Les visiteurs incluent le député Nikolas Ferreira et le sénateur Carlos Portinho.

Le juge du STF Alexandre de Moraes a approuvé une nouvelle série de visites à l'ancien président Jair Bolsonaro, incarcéré au complexe pénitentiaire de Papuda à Brasília, vendredi 30 janvier 2026. Cette décision répond à une requête de la défense de Bolsonaro et permet à quatre parlementaires du PL de le rencontrer individuellement après le Carnaval. Les sénateurs Carlos Portinho (RJ), leader du PL au Sénat, et Bruno Bonetti (PL-RJ) rendront visite à Bolsonaro mercredi 18 février. Samedi 21 février, ce sera au tour des députés fédéraux Nikolas Ferreira (PL-MG) et Ubiratan Sanderson (PL-RS). Les visites auront lieu à des horaires séparés, selon l'ordre de Moraes. Sanderson et Portinho sont pré-candidats au Sénat pour Rio Grande do Sul et Rio de Janeiro respectivement. Malgré son incarcération, Bolsonaro conserve une influence politique et discute des orientations de la campagne de 2026 avec ses alliés. Récemment, il a soutenu son fils Flávio Bolsonaro (PL-RJ) comme candidat présidentiel et s'est réconcilié avec le gouverneur de São Paulo Tarcísio de Freitas (Republicanos-SP), qui briguera la réélection avec le soutien de Flávio. Nikolas Ferreira a acquis une notoriété en organisant une marche de Paracatu (MG) à Brasília, rassemblant 18 000 personnes en défense de Bolsonaro la semaine dernière. Bonetti est suppléant du sénateur Romário (PL), qui a pris un congé de 120 jours et devrait revenir en mars. Cette autorisation met en lumière les interactions politiques continues de Bolsonaro malgré les restrictions judiciaires.

Articles connexes

Illustration depicting the Brazilian Supreme Federal Court rejecting Jair Bolsonaro's appeal in the coup plot case, with reactions from his allies at a party event.
Image générée par IA

Le STF rejette l'appel de Bolsonaro dans l'affaire de complot de coup d'État

Rapporté par l'IA Image générée par IA

La Première Chambre de la Cour suprême fédérale a unanimement rejeté l'appel de la défense de Jair Bolsonaro vendredi (7) dans l'affaire de complot de coup d'État, confirmant sa peine de 27 ans de prison. Les alliés de l'ancien président, dont le sénateur Flávio Bolsonaro et le président du PL Valdemar Costa Neto, ont réagi lors de l'inauguration du siège du parti à Atibaia, promettant des réponses à la prétendue persécution et pariant sur le retour de Bolsonaro à la présidence en 2026. Les défenses d'autres accusés, comme Walter Braga Netto, ont annoncé des appels y compris auprès de tribunaux internationaux.

Le sénateur Flávio Bolsonaro a critiqué le juge Alexandre de Moraes pour avoir annulé une enquête du Conseil fédéral de médecine du Brésil sur les soins médicaux apportés à l’ancien président Jair Bolsonaro. L’accusation fait suite à la chute de Bolsonaro dans sa cellule de prison, avec une attention médicale retardée. La défense demande une détention à domicile humanitaire pour l’ex-président.

Rapporté par l'IA

La Première Chambre du STF brésilien a unanimement confirmé mardi (25) les décisions du ministre Alexandre de Moraes ordonnant le jugement définitif et l'exécution immédiate des peines pour le noyau central du complot de coup d'État. Jair Bolsonaro a été condamné à 27 ans et 3 mois de prison et restera détenu à la Surintendance de la Police fédérale à Brasília. D'autres accusés, y compris d'anciens ministres et un amiral, ont également fait l'objet d'ordres d'arrestation.

L'absence du président de la Chambre Hugo Motta et du président du Sénat Davi Alcolumbre à l'événement de promulgation de l'exonération d'impôt sur le revenu le 26 novembre signale une crise croissante entre le Congrès et le gouvernement de Lula. Cette tension menace des agendas clés comme le budget 2026 et la nomination de Jorge Messias à la STF. L'emprisonnement de Jair Bolsonaro passe au second plan, avec des réactions modérées de la droite.

Rapporté par l'IA

L'ancien président Jair Bolsonaro a été arrêté à titre préventif par la Police fédérale samedi (22) à Brasília après avoir manipulé son bracelet électronique et avec un risque de fuite identifié par le juge du STF Alexandre de Moraes. La décision intervient à la fin du procès pour la tentative de coup d'État de 2022. Les alliés ont réagi avec surprise, tandis que le gouvernement Lula y voit un affaiblissement politique du bolsonarisme.

Supreme Court Justice Alexandre de Moraes denied pressuring the Central Bank president in favor of Banco Master, embroiled in billion-dollar frauds. Reports indicate contacts between Moraes and Gabriel Galípolo, but both claim the meetings addressed the Magnitsky Act. The case has spotlighted judiciary ties and calls for investigation from opponents.

Rapporté par l'IA

La Police fédérale a conduit une opération le 19 décembre 2025 visant les députés fédéraux Sóstenes Cavalcante et Carlos Jordy du PL-RJ, enquêtant sur le détournement de quotas parlementaires. Les agents ont saisi R$430.000 en espèces dans une propriété liée à Sóstenes, leader du PL à la Chambre. Le juge de la Cour suprême Flávio Dino a autorisé des perquisitions et la levée du secret bancaire.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser