Une mère du Tennessee et ses trois enfants ont été victimes d’un carjacking à l’extérieur d’un Burger King à Memphis, où des suspects ont volé leur SUV récemment acheté et blessé des membres de la famille. Les autorités ont arrêté deux individus en lien avec l’incident survenu lors d’une visite routinière au drive-thru. La famille a insisté sur son besoin du véhicule au milieu de l’attaque soudaine.
Lundi soir, Kristin Gillia s’est arrêtée au drive-thru d’un Burger King sur Winchester Road à Memphis, Tennessee, avec ses trois enfants dans leur Ford Edge 2007, qu’elle avait achetée seulement quatre jours plus tôt. En constatant que la commande manquait de frites, elle a décidé d’entrer dans le restaurant pour régler le problème, emmenant une de ses filles avec elle tout en demandant aux deux autres enfants de verrouiller les portes et de rester dans le véhiculeQuelques instants plus tard, les enfants ont accouru à l’intérieur, alertant Gillia que quelqu’un essayait de prendre le SUV. Elle s’est précipitée dehors et a affronté la situation, tentant de se placer entre les suspects et le véhicule. «Je viens d’acheter la voiture. Moi et mes enfants en avons besoin », a raconté Gillia aux médias locaux. Tandis qu’elle saisissait son téléphone, un suspect l’a poussée et aurait dit à un autre « mets-la en marche ».Les suspects ont fui avec la Ford Edge, mais pas avant d’avoir soi-disant écrasé le pied de Gillia et tiré l’un de ses enfants du véhicule, le projetant au sol. Un témoin a découvert une arme à feu sur place plus tard, et le SUV a été retrouvé garé sur une route voisine.Gillia et l’un de ses enfants ont reçu des soins dans un hôpital local pour leurs blessures. Les autorités ont arrêté Alexis Kearney, 31 ans, accusée de carjacking, et Antonio Alexander, 25 ans, qui fait face à des accusations de felony pour vol de biens et vol d’arme à feu, ainsi qu’à des chefs mineurs d’agression aggravée et d’agression.Alexander est apparu au tribunal vendredi, tandis que Kearney doit passer une évaluation mentale le 12 mars. L’incident met en lumière les vulnérabilités lors de brèves séparations des véhicules, bien que la police n’ait pas divulgué davantage de détails sur les motifs des suspects.