La ligne de transmission New England Clean Energy Connect achemine de l'hydroélectricité du Québec vers le Maine depuis janvier, mais avec des gains nets limités pour la région jusqu'à présent. Les flux énergétiques ont été irréguliers, incluant plusieurs pannes, et le total des importations demeure inférieur aux niveaux enregistrés précédemment sur les anciennes lignes.
La ligne de 1,2 gigawatt, connue sous le nom de NECEC, a débuté ses opérations plus tôt cette année dans le cadre d'un contrat portant sur 9,55 térawattheures annuels fournis par Hydro-Québec. Jusqu'à la fin avril, elle a transporté environ 2,4 térawattheures, sans pour autant que les importations globales en provenance du Québec n'augmentent de manière substantielle. Avant la NECEC, la ligne de phase 2 avait acheminé plus de 12 térawattheures en 2019. Depuis, les importations sur cette ligne ont fortement chuté, avec un peu plus de 0,5 térawattheure enregistré jusqu'en avril de cette année. Le Québec a également commencé à importer de l'électricité vers le nord via la phase 2, dépassant les 500 gigawattheures au cours des quatre premiers mois. Selon les observateurs du secteur, les conditions de sécheresse au Québec ont réduit la disponibilité de l'hydroélectricité. Hydro-Québec a fait face à environ 27 jours de flux nul sur la NECEC, incluant une interruption de près de deux semaines entre fin mai et début juin, attribuée à des problèmes techniques. Les autorités soulignent que les pénalités contractuelles protègent les services publics du Massachusetts contre les pénuries. Les prévisions à long terme tablent sur des conditions plus humides et une capacité renouvelable canadienne accrue qui pourraient augmenter les livraisons futures.