Le Bureau foncier de la région d'Oromia a commencé à appliquer une directive visant à faire des résidents des villes des propriétaires, à protéger les plans d'urbanisme et à sécuriser le droit de propriété. La directive, approuvée par le conseil des ministres régional, ne s'applique pas aux villes comme Adama et Bishoftu qui disposent de systèmes fonciers modernes. Les autorités affirment que cette mesure résout des problèmes de longue date liés à la légalisation du logement.
Addis-Abeba, 20 mars 2018 (Fana) — Le Bureau foncier de la région d'Oromia a annoncé le début de la mise en œuvre d'une directive visant à légaliser les logements existants dans les villes, permettant ainsi aux résidents de devenir propriétaires tout en préservant les plans d'urbanisme et la sécurité foncière. Approuvée par la branche législative du conseil des ministres régional, cette mesure soutient la gestion foncière moderne et les systèmes cadastraux.
La directrice du Bureau foncier, Meseret Asefa, a déclaré que les extensions de logements urbains avaient entravé l'administration foncière moderne. Pour résoudre ce problème de manière permanente, en particulier dans les villes concernées, le conseil des ministres a approuvé la légalisation des résidences existantes après réalisation d'études. La directive devrait grandement bénéficier aux villes en sécurisant l'accession à la propriété et la planification urbaine.
Cependant, elle ne s'applique pas à Adama et Bishoftu, qui ont déjà adopté des systèmes cadastraux modernes et des services fonciers numériques. Les autorités ont noté que ces villes peuvent atteindre une croissance plus rapide et des augmentations de revenus grâce aux développements fondamentaux.
Le chef du Bureau régional de la justice, Guyo Wario, a confirmé que la directive couvre la période allant de 2005 au 10 Megabit 2018. Les plans d'urbanisme datent de moins de deux ans, et la directive est préparée avec clarté et responsabilité. Elle ne cible que les personnes résidant au-delà des périodes d'extension légale dans les villes, en tenant compte des faibles taux d'enregistrement et en se limitant aux zones de parcelles résidentielles.