Le gouverneur de l’État de l’Osun, Ademola Adeleke, a salué la décision du Syndicat national des employés des gouvernements locaux de mettre fin à une grève de 11 mois et de reprendre les fonctions le 5 janvier 2026. Il a qualifié ce geste de patriotique et bénéfique pour la gouvernance de base. Des mesures de sécurité policières garantissent un retour pacifique au travail.
Dans un communiqué publié samedi, le gouverneur Ademola Adeleke a félicité la section de l’État de l’Osun du Syndicat national des employés des gouvernements locaux (NULGE) pour leur décision de reprendre les services des collectivités locales après près de 11 mois d’action industrielle. La grève, qui a commencé début 2025, a officiellement pris fin le lundi précédent, ouvrant la voie au retour des travailleurs à leurs postes le 5 janvier 2026.
Adeleke a mis en avant la reprise comme un « développement positif pour la gouvernance de base » et un signe de la réceptivité du syndicat aux besoins du public. « Le retour des travailleurs des gouvernements locaux représente un développement positif pour la gouvernance de base et met en lumière la réceptivité du mouvement syndical aux aspirations et désirs du peuple », a-t-il déclaré par l’intermédiaire de son porte-parole, Olawale Rasheed.
Le gouverneur a également exprimé son soutien à l’autonomie des gouvernements locaux, en insistant sur la nécessité de respecter l’État de droit. « Notre gouvernement n’est pas opposé à l’autonomie des gouvernements locaux... Ce que nous préconisons toutefois, c’est que l’État de droit et les procédures doivent toujours être respectés », indique le communiqué.
Les mesures de sécurité ont constitué un point d’attention majeur avant la reprise. Adeleke a remercié l’inspecteur général de la police, l’assistant inspecteur général de la zone 11 et le commissaire de police de l’État de l’Osun pour le déploiement de personnel dans les 30 conseils locaux, bureaux de zone et zones de développement des conseils locaux (LCDAs). Le président du NULGE, Dr. Nathaniel Ogungbangbe, avait requis de telles mesures pour éviter toute intimidation ou perturbation.
Le commandement de la police de l’État de l’Osun a émis des mises en garde contre toute interférence. L’adjoint au porte-parole de la police, Emmanuel Giwa-Alade, a déclaré que les non-employés doivent rester à l’écart des locaux des conseils, les forces de sécurité étant chargées d’agir fermement contre toute perturbation. Le commissaire de police Ibrahim Gotan a réaffirmé l’engagement de la police à protéger les vies et les biens avec vigilance.
Adeleke a conclu en soulignant l’importance de la paix pour une gouvernance efficace. « Nous accueillons la reprise des fonctions par les travailleurs. Nous félicitons la police et les autres agences de sécurité pour avoir maintenu la paix dans notre État », a-t-il ajouté.