Petro critique une possible agression militaire de Trump contre Cuba

Le président colombien Gustavo Petro a rejeté l'éventualité d'une intervention militaire américaine à Cuba. Il a déclaré que toute agression contre l'île serait également dirigée contre l'Amérique latine, soulignant que seuls les Cubains sont maîtres de leur pays.

Le président Gustavo Petro a exprimé son opposition à une possible agression militaire contre Cuba via son compte X. Il a affirmé qu'« une agression militaire contre Cuba est aussi une agression contre l'Amérique latine » et que « les Cubains sont les seuls propriétaires de leur pays ». Il a également insisté sur le fait que « les Caraïbes sont une zone de paix et cela doit être respecté ».

Cette position intervient dans un contexte de tensions entre le gouvernement cubain et les États-Unis. Récemment, le président américain Donald Trump aurait déclaré lors d'un événement en Floride : « Nous prendrons Cuba très bientôt. Après l'Iran, nous pourrions amener l'USS Lincoln sur ses côtes et alors ils se rendront ».

Le 1er mai, le gouvernement cubain a appelé à des mobilisations pour défendre sa souveraineté et rejeter les menaces d'intervention en provenance de Washington. Aux États-Unis, le Sénat votera la semaine prochaine sur une initiative démocrate visant à empêcher Trump de lancer une attaque contre Cuba.

Articles connexes

Illustration depicting Colombian President Gustavo Petro denying US drug trafficking investigation links, with symbolic elements and New York Times headline overlay.
Image générée par IA

Des enquêtes américaines mentionnent Petro dans des affaires de trafic de drogue

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Deux procureurs fédéraux américains enquêtent sur d'éventuels liens entre le président colombien Gustavo Petro et des trafiquants de drogue, selon un rapport du New York Times daté du 20 mars 2026. Gustavo Petro a démenti ces allégations, déclarant qu'aucune enquête de ce type n'existait contre lui en Colombie. L'ambassade des États-Unis en Colombie a appelé à la prudence concernant les rapports basés sur des sources anonymes.

Le président Donald Trump a qualifié Cuba de « nation ratée » et a refusé d’exclure une action militaire pour renverser son gouvernement, tout en reconnaissant des pourparlers en cours. Cela survient au milieu d’une grave crise énergétique à Cuba déclenchée par les politiques américaines bloquant les importations de pétrole. Les responsables cubains ont critiqué ces remarques, soulignant l’impact humanitaire de l’embargo.

Rapporté par l'IA

Le président Gustavo Petro a de nouveau protesté contre les bombardements américains dans les Caraïbes lors du baptême du patrouilleur océanique ARC « 24 de Julio », le plus grand navire construit en Colombie. Il l'a remis à la marine nationale et a souligné son rôle dans la saisie de cargaisons de cocaïne. Il a également appelé au développement de la production nationale d'armement.

Dans une tribune, Yunior García Aguilera argue que la véritable confrontation de Cuba oppose ses propres citoyens irréconciliablement divisés, et non La Havane et Washington. Il pointe les récents événements à Cayo Falcones, où des autorités du ministère de l'Intérieur ont affirmé avoir combattu des Cubains venus de Floride, comme exemple de cette division.

Rapporté par l'IA

Un mois après l’annonce par Donald Trump de nouvelles mesures restrictives contre l’économie cubaine, l’activisme dissident sur l’île s’est polarisé sur les réseaux sociaux. Les influenceurs et médias alternatifs se divisent désormais entre blâmer le gouvernement cubain ou les politiques de Trump aux côtés de Marco Rubio. Cette division a affaibli la cohésion observée lors des protestations passées.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser