PNL announces it will not join Kast's government

The Partido Nacional Libertario (PNL) has decided not to join the government of president-elect José Antonio Kast, citing that the chosen political design limits their influence in key programmatic areas. Johannes Kaiser, the party's leader, voiced support for security and economic policies but warned they will raise their voice against misguided advances. The party will adopt a stance of independence and oversight from Congress.

The Partido Nacional Libertario (PNL), led by former presidential candidate Johannes Kaiser, announced on Tuesday, January 14, 2026, that it will not form part of José Antonio Kast's government. The decision followed sustained conversations, as stated in a party communiqué: “we conclude that the chosen political design distances us from the possibility of influencing those areas in which we built our programmatic offer.” The PNL stressed it can contribute better “from a position of responsibility and independence,” defending the nation's superior interests and its principles.

Kaiser, who had previously expressed discomfort over the cabinet formation, reiterated in an interview on radio El Conquistador his wish for success for Kast: “I wish the President of the Republic the best of successes, because if he does poorly, the one who suffers is the country.” They will support issues like security and the economy but oppose initiatives that violate their convictions. “Our contribution will be to plant the flag and make clear that there are certain things we back and certain things we do not,” he explained.

From Congress, the PNL will take on an oversight role without strictly positioning as opposition. “As a party not in the government, we will do the oversight task that corresponds to any party in Congress,” Kaiser noted. However, he warned: “If it starts to advance in a way we consider wrong, we will naturally raise our voice.” This stance arises amid tensions over the lack of information on the ministerial design, which caused unease in the libertarian party.

The announcement underscores Kast's autonomy in forming his team, acknowledged by the PNL, which wishes success to the cabinet for Chile's future.

Articles connexes

President-elect José Antonio Kast meets with Johannes Kaiser in his Las Condes office for intense political discussions.
Image générée par IA

Kast reprend ses activités avec des réunions clés dans son bureau de Las Condes

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le président élu José Antonio Kast a interrompu sa pause et est réapparu mardi dans son bureau de Las Condes, menant une série de réunions politiques intenses. Parmi les temps forts, il a rencontré Johannes Kaiser, leader du Partido Nacional Libertario, pour discuter des conditions d'intégration dans le futur gouvernement. Cette activité intervient avant sa proclamation officielle et un voyage au Pérou.

Johannes Kaiser, leader du Parti libertarien national, a exprimé son malaise face au manque d'informations sur la structure du futur gouvernement de José Antonio Kast, huit jours avant l'annonce du cabinet. L'ancien candidat présidentiel a fermé la porte à un rôle ministériel et a laissé le soutien de son parti en suspens. Kaiser a accusé le bureau du président élu de ne pas fournir de détails sur l'architecture gouvernementale.

Rapporté par l'IA

Arturo Squella, leader des Republicanos, a salué l'intérêt des libertariens à rejoindre le futur gouvernement de José Antonio Kast, en soulignant leur droit à fixer des conditions claires. Le Partido Nacional Libertario, dirigé par Johannes Kaiser, conditionne son soutien à l'élimination de programmes comme PAIG et ESI, sans perdre son identité. Squella anticipe un dénouement positif de ces discussions.

Le second tour de l’élection présidentielle chilienne de 2025 révèle une profonde défaite pour la nouvelle gauche, qui a perdu le soutien des secteurs populaires sous le gouvernement de Gabriel Boric. Les analyses montrent que les électeurs à faible revenu ont favorisé les candidats de droite au premier tour, le système politique révélant un épuisement et une fragmentation depuis 2010. Les experts appellent à une réflexion sur la reconstruction de majorités stables.

Rapporté par l'IA

La victoire de José Antonio Kast au second tour de l'élection présidentielle du 14 décembre 2025 (58,17 %, un record de 7 252 831 voix) n'a pas seulement mis fin au mandat de Gabriel Boric, mais a aussi solidifié un basculement congressionnel vers l'opposition avec 23 nouveaux sénateurs de droite et 155 députés. Malgré une campagne controversée, Boric a félicité Kast et l'a rencontré au palais de La Moneda, signalant des efforts de transition.

La Cour suprême du Parti démocrate-chrétien (DC) a décidé de suspendre l'adhésion de l'ancien président Eduardo Frei Ruiz-Tagle suite à sa réunion avec le candidat présidentiel José Antonio Kast. Cette rencontre, qui a suscité la controverse au sein de l'officialisme et de la DC, a été qualifiée de « coup politique » par le républicain. Divers leaders DC ont exprimé leur stupéfaction et leur douleur face à ce geste, 20 jours avant le second tour.

Rapporté par l'IA

Le Parti communiste du Chili a appelé à de larges mobilisations contre le prochain gouvernement de José Antonio Kast, suscitant un débat intense au sein de la gauche sur la stratégie d'opposition. Alors que certains secteurs rejettent l'agitation sociale, d'autres soutiennent des actions unitaires pour défendre les droits. Cette fracture survient 75 jours avant la passation de pouvoir le 11 mars 2026.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser