Sergio Negrete critique la corruption et le cynisme dans la 4T

Dans une colonne d'opinion publiée dans El Financiero, Sergio Negrete Cárdenas accuse le gouvernement de la Quatrième Transformation (4T) d'hypocrisie et de pillage, soulignant des exemples d'abus présumés commis par des responsables. Il décrit l'ascension au pouvoir d'Andrés Manuel López Obrador et de son successeur comme une tromperie collective persistante.

Dans son article « Corrompus, cyniques et voraces » daté du 6 février, Sergio Negrete Cárdenas affirme que le mouvement de la Quatrième Transformation (4T), initialement dirigé par Andrés Manuel López Obrador et désormais par son successeur au Palacio Nacional, représente une « prise de pouvoir » fondée sur la tromperie. Il soutient que des millions ont cru en Morena comme salut, mais applaudissent tandis que l'on « pille la nation ».L'auteur critique l'absence de contrôles et de contrepoids une fois au pouvoir, autorisant un « spectacle quotidien de pillage ». Il évoque le président de la Cour suprême de justice de la Nation (SCJN), surnommé « de l'Accordéon », qui a restitué des véhicules de luxe mais s'est vanté d'utiliser le métro, et qui a récemment été vu avec un membre du personnel lustrant ses chaussures, symbole d'arrogance.Il cite des cas spécifiques : les fils de l'ex-président fréquentant des boutiques de luxe et des hôtels ; le sénateur Gerardo Fernández Noroña, connu pour des gestes d'austérité comme uriner dans les égouts, désormais doté de maisons, de camions et de voyages haut de gamme ; une personnalité aux « données protégées » avec une collection de montres et de tenues ; et la maire d'Acapulco, Abelina López Rodríguez, qui affirme que le peuple lui a offert un collier de 227 000 pesos.Negrete décrit des scandales récurrents tels que Segalmex, le vol de carburant fiscal et les contrats discrétionnaires accordés à des proches. Le président réagit en attaquant les critiques, en promettant des enquêtes ou en disant « qu'ils portent plainte ». Des exemples incluent des démissions symboliques, comme la direction du Sénat fermant un salon de beauté, ou des clarifications mineures comme un hôtel à Tokyo incluant le petit-déjeuner.Il conclut que le gouvernement a tenu sa promesse de ne pas être le même : « Ils sont infiniment plus corrompus, cyniques et voraces ». Le texte insiste sur l'impunité garantie et les scandales éphémères.

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