Les hommages continuent d’affluer après le décès de Dikeledi Magadzi, ancienne membre du comité exécutif national du Congrès national africain et députée au Parlement. Magadzi est décédée dimanche à l’âge de 75 ans après avoir occupé des postes clés au gouvernement. La famille et les membres du parti ont souligné ses importantes contributions à la politique et aux syndicats.
Dikeledi Magadzi, figure éminente de la politique sud-africaine, est décédée dimanche à 75 ans. Elle avait servi comme députée au Parlement et était une ancienne membre du comité exécutif national du Congrès national africain. Au cours de sa carrière, Magadzi a occupé les postes de ministre déléguée aux Transports et à l’Eau et à l’Assainissement. Avant ses rôles nationaux, elle a dirigé divers départements provinciaux au Limpopo en tant que membre du conseil exécutif.
Le porte-parole de la famille, Edgar Mushwana, a décrit Magadzi comme une personne qui entretenait des relations saines avec son entourage. Il a souligné son rôle clé dans la création de branches du syndicat National Education, Health and Allied Workers’ Union (Nehawu). Mushwana a noté son implication profonde dans les activités anti-apartheid, déclarant : « Elle était politiquement active dans les structures clandestines de l’ANC. Elle était aussi membre très active de la Federation of Transvaal Women, précurseur de la ligue des femmes à l’époque, si bien qu’elle siégeait dans cette structure et d’autres structures de l’UDF. Elle était également membre fondatrice, avec son mari et quelques autres camarades de ce que nous appelons la région du grand nord, qui ont créé la première branche Nehawu de la zone. »
Le jour du présent rapport, la vice-présidente provinciale de l’ANC, Florence Radzilani, a conduit une délégation au domicile de Magadzi à Bendor, Polokwane, pour présenter les condoléances et exprimer la solidarité envers la famille. Cette visite a souligné la reconnaissance du parti de son legs au Limpopo et au-delà.