Le président Trump a averti qu'il frapperait l'Iran plus durement si ses mandataires au Liban continuaient de semer le trouble. Le vice-président JD Vance a rencontré des responsables iraniens et d'autres médiateurs en Suisse dimanche pour discuter d'un mémorandum d'entente fragile signé la semaine dernière.
Trump a publié sur les réseaux sociaux que l'Iran doit arrêter ses mandataires au Liban sous peine de subir des attaques plus sévères que celles menées la semaine dernière. Il a également critiqué le président iranien Massoud Pezeshkian et mis en garde contre une fermeture du détroit d'Ormuz.
Vance, arrivé en Suisse dimanche matin, a décrit des progrès dans les discussions et a déclaré que les États-Unis étaient ouverts à une transformation des relations si l'Iran mettait fin à ses ambitions nucléaires et à ses ingérences régionales. Il s'est entretenu avec le Premier ministre pakistanais et d'autres participants, notamment des médiateurs qatariens et le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Le négociateur iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que les forces armées iraniennes sont prêtes à répondre aux menaces. Les pourparlers ont également porté sur l'application d'un cessez-le-feu dans le sud du Liban et sur la clarification de la position de l'Iran concernant le détroit d'Ormuz, où le trafic maritime se poursuivait normalement selon le Commandement central des États-Unis.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu'Israël maintiendrait une zone de sécurité dans le sud du Liban jusqu'au démantèlement du Hezbollah. Un haut diplomate américain a indiqué que les négociations pourraient se poursuivre toute la nuit malgré des informations antérieures des médias d'État iraniens faisant état d'une rupture des pourparlers.