À la suite des frappes américano-israéliennes sur l’Iran ayant tué le Guide suprême ayatollah Ali Khamenei —détaillées dans la couverture précédente sur la volatilité du marché des cryptomonnaies—, les prix de l’or ont grimpé de 2 % tandis que le pétrole a bondi de plus de 7 %, reflétant la demande pour des actifs refuges au milieu des tensions croissantes au Moyen-Orient.
Ces frappes ont provoqué de larges mouvements sur les marchés, les investisseurs se tournant vers les actifs refuges. L’or a gagné 2 % lundi pour atteindre un pic de quatre semaines, soulignant l’incertitude économique. Les contrats à terme sur le Brent ont bondi à 82,37 dollars le baril —le plus haut depuis janvier 2025— avant de se fixer à 78,24 dollars, en hausse de 7,37 %. Les craintes de perturbations d’approvisionnement dues au conflit pourraient pousser les prix vers 100 dollars le baril. Les marchés actions ont adopté une posture défensive : le S&P 500 a chuté de 0,6 %, les small-caps de près de 2 %, et le rendement des Treasuries à 2 ans a touché son plus bas depuis août 2022. Les marchés indiens se préparent à une faiblesse due aux coûts pétroliers plus élevés. Les actions immobilières ont surperformé, soutenues par les résultats des REIT et des taux plus bas, malgré les préoccupations liées à l’IA qui ont accentué l’aversion au risque. Ces réactions mettent en lumière la sensibilité des marchés mondiaux au conflit iranien.