Des débordements ont eu lieu samedi soir à Paris après la victoire du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions face à Arsenal. Plus de 890 interpellations ont été recensées, un chiffre en hausse de 45 % par rapport à 2025.
Le périphérique a été envahi, des commerces pillés et des violences ont éclaté dans plusieurs quartiers de la capitale. Un mort et un blessé grave ont été signalés dans un accident de deux-roues, selon le parquet de Paris.
Le consultant Robert Pires, ancien joueur d’Arsenal, a réagi lundi dans l’émission « C à vous » sur France 5. « Il faut être beaucoup plus ferme », a-t-il déclaré en comparant la répression française à celle pratiquée en Angleterre, où les fauteurs de troubles sont interdits de stade.
Treize majeurs ont comparu lundi en comparution immédiate. Plusieurs d’entre eux, âgés de 19 à 25 ans, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les forces de l’ordre, qui ont fait face à des attaques ciblées, expriment leur ras-le-bol face à ces actes répétés lors des grands événements sportifs.