Extrême droite

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Thousands marching peacefully in Lyon to honor student Quentin Deranque, with enhanced police security.
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À Lyon, 3 200 personnes défilent en hommage à Quentin Deranque

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Près de 3 200 personnes ont participé samedi à une marche à Lyon en mémoire de Quentin Deranque, un étudiant de 23 ans mort des suites d'affrontements avec l'extrême gauche une semaine plus tôt. La manifestation s'est déroulée dans le calme, mais la préfecture a annoncé une saisine de la justice pour des saluts nazis et des insultes racistes et homophobes observés pendant le cortège. Des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place pour éviter les incidents.

Julie Rechagneux, figure montante du Rassemblement national (RN) âgée de 30 ans, se présente aux élections municipales de Bordeaux en mars. Son profil discipliné et soigné contraste avec des liens passés avec des milieux radicaux au sein du parti. Elle vise une qualification au second tour, menaçant la reconquête de la ville par la droite traditionnelle.

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Le président de la CFE-CGC, François Hommeril, a adressé une lettre à ses fédérations le 4 février pour apaiser les crispations internes provoquées par la manifestation du syndicat de policiers Alliance. Ce défilé, organisé le 31 janvier à Paris et dans d'autres villes, a vu la participation de personnalités d'extrême droite comme Marion Maréchal et Sarah Knafo, heurtant de nombreux militants.

Jean-François Humbert, ancien président de région en Franche-Comté et sénateur du Doubs, est décédé le 20 novembre à Issoudun, dans l'Indre, à l'âge de 73 ans. Il s'était illustré en 1998 en refusant les voix du Front national lors des élections régionales, un geste qui lui avait valu le titre de « héros républicain » et la Légion d'honneur remise par Jacques Chirac.

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Dans une chronique au Monde, Philippe Bernard décrypte comment le Rassemblement national de Marine Le Pen et Jordan Bardella adopte une stratégie attrape-tout pour séduire divers électorats. Cette approche masque cependant la violence de son programme, centré sur le rejet des « ennemis de l’intérieur », principalement les étrangers. L’historien Laurent Joly relie cela à l’ADN nationaliste de l’extrême droite française.

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