Jordan Bardella assaulted with an egg by an elderly man during a book signing in Moissac, France, captured in a dramatic news photo.
Jordan Bardella assaulted with an egg by an elderly man during a book signing in Moissac, France, captured in a dramatic news photo.
Image générée par IA

Agression de Jordan Bardella à Moissac : garde à vue prolongée

Image générée par IA

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a été agressé samedi à Moissac par un septuagénaire qui lui a écrasé un œuf sur la tête lors d'une séance de dédicaces. La garde à vue de l'auteur présumé a été prolongée de 24 heures dimanche, tandis que le ministre de l'Intérieur a fermement condamné l'acte. Bardella dénonce une brutalisation du débat démocratique et pointe du doigt l'extrême gauche.

Samedi, lors d'une séance de dédicaces de son livre Ce que veulent les Français à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, Jordan Bardella a été agressé par Jean-Paul M., un agriculteur à la retraite de 74 ans originaire de Castelsarrasin. L'homme, qui se trouvait dans la file d'attente, s'est jeté sur le président du RN et lui a écrasé un œuf sur la tête, qualifié de «coup de poing avec un œuf» par son entourage. Bardella n'a pas été blessé et a pu reprendre la séance, mais une plainte a été déposée au nom du RN.

Ce n'est pas la première fois que Jean-Paul M. cible des figures de l'extrême droite. Le 12 mars 2022, il avait déjà visé Éric Zemmour lors d'une campagne à Moissac, justifiant son geste par les positions de ce dernier sur les enfants autistes – son fils en étant un – et écopant d'une amende de 500 euros avec sursis. Quelques semaines plus tard, en avril 2022, il avait lancé des œufs sur un bus de campagne de Marine Le Pen dans le département, sans poursuites.

La gendarmerie a interpellé l'auteur pour «violence sur personne dépositaire de l'autorité publique sans incapacité». Dimanche, le parquet de Montauban a prolongé sa garde à vue de 24 heures pour établir les faits et vérifier s'il a participé au rassemblement anti-RN à proximité. Selon son avocate Me Rachel Lheureux, Jean-Paul M. n'est pas militant et agit pour des raisons personnelles.

Invité sur CNews dans L'Heure des pros, Bardella a réagi : «Je suis extrêmement inquiet de voir un climat de plus en plus violent s'installer dans notre pays, une brutalisation du débat démocratique». Il a dénoncé «ceux qui frappent» et «ceux qui légitiment, banalisent la violence», visant l'extrême gauche et La France insoumise, et s'est étonné du «grand silence» des politiques comme Gabriel Attal ou Jean-Luc Mélenchon, notant des réactions de Sarah Knafo et Raphaël Glucksmann. «Aujourd'hui c'est moi, demain ce sera eux», a-t-il averti.

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a condamné «très fermement» cet «acte d'intimidation inacceptable» sur BFMTV, appelant à la prudence dans les discours publics pour éviter d'inciter à la violence. Sébastien Chenu et Louis Aliot, du RN, ont aussi imputé l'agression aux discours de la gauche. Thomas Portes (LFI) a ironisé sans condamner explicitement, affirmant que la réponse se fait par les urnes.

Cet incident survient quatre jours après que Bardella a été enfariné mardi à la foire de Vesoul, un mineur de 17 ans placé en garde à vue puis libéré avec stage de citoyenneté.

Articles connexes

Jordan Bardella speaks energetically at Rassemblement National's municipal campaign launch in Agde, with cheering supporters and party flags.
Image générée par IA

Jordan Bardella n'exclut pas des alliances municipales contre l'extrême gauche

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a lancé samedi la campagne municipale du parti à Agde et Carcassonne, en n'excluant pas des listes d'union au second tour face au risque d'une victoire de l'extrême gauche. Il a réaffirmé son soutien à Marine Le Pen, jugée en appel pour des emplois fictifs, et indiqué se préparer à devenir chef du gouvernement. Ces déclarations interviennent à l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars.

Un agriculteur à la retraite de 74 ans a été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir écrasé un œuf sur la tête de Jordan Bardella lors d'une séance de dédicace à Moissac fin novembre 2025. Le tribunal de Montauban lui a également infligé une amende de 1 000 euros et des dommages et intérêts. Cet incident s'inscrit dans un contexte de gestes similaires commis par le prévenu par le passé.

Rapporté par l'IA

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a déclaré être toujours loyal à Marine Le Pen lors d'un débat télévisé sur BFM-TV. Il assume son rôle de remplaçant potentiel si elle est empêchée de se présenter à la présidentielle en raison de son procès en appel. Le parti d'extrême droite maintient Le Pen comme candidate officielle jusqu'à l'issue de cette procédure.

Le président du RN, Jordan Bardella, a exhorté mardi soir les électeurs parisiens à faire barrage à la gauche et à l’extrême gauche en votant pour Rachida Dati au second tour des municipales. Il a indiqué qu'il voterait personnellement pour la candidate LR-MoDem s'il était inscrit à Paris. Cette prise de position intervient après le retrait de Sarah Knafo et la fusion avec Pierre-Yves Bournazel.

Rapporté par l'IA

Quentin D., un étudiant nationaliste de 23 ans, est mort le 14 février 2026 des suites d'une agression violente survenue jeudi soir à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Le parquet de Lyon a requalifié l'enquête en coups mortels aggravés. De nombreuses réactions politiques appellent au calme et à la justice.

Jean-Luc Mélenchon a tenu lundi une conférence de presse réservée aux «nouveaux médias» pour réaffirmer son soutien à la Jeune Garde, groupuscule antifasciste dont des membres sont accusés dans le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon. Le leader de La France insoumise a exprimé sa «sympathie» et sa «fierté» envers ces militants, malgré les critiques croissantes au sein de la gauche. Cette intervention intervient dix jours après la mort du jeune militant nationaliste, survenue le 14 février 2026.

Rapporté par l'IA

Deux hommes de 22 et 26 ans ont été interpellés le 4 mars dans le cadre de l'enquête sur le décès de Quentin Deranque, un militant identitaire de 23 ans tué le 12 février à Lyon par un groupe d'extrême gauche. Ces suspects sont placés en garde à vue pour meurtre en bande organisée et complicité. L'affaire fait suite à des affrontements violents près de Sciences Po Lyon lors d'une conférence de l'eurodéputée Rima Hassan.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser