Jordan Bardella réaffirme sa loyauté envers Marine Le Pen

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a déclaré être toujours loyal à Marine Le Pen lors d'un débat télévisé sur BFM-TV. Il assume son rôle de remplaçant potentiel si elle est empêchée de se présenter à la présidentielle en raison de son procès en appel. Le parti d'extrême droite maintient Le Pen comme candidate officielle jusqu'à l'issue de cette procédure.

Lors d'un débat de trois heures en direct sur BFM-TV le jeudi 11 décembre, Jordan Bardella a insisté sur sa fidélité à Marine Le Pen. « Je serai toujours loyal à Marine Le Pen », a-t-il affirmé, soulignant qu'il se battra à ses côtés pour prouver son innocence. Marine Le Pen reste la candidate officielle du Rassemblement national à l'Élysée, en attendant son procès en appel d'ici l'été 2026, qui pourrait lever ou confirmer sa peine d'inéligibilité immédiate.

Bardella, dauphin de Le Pen, s'est positionné comme son « premier soutien » et a promis une campagne commune, avant et après le procès. « Mon objectif, c'est qu'on arrive au pouvoir », a-t-il déclaré, ajoutant que si Le Pen était empêchée, cela constituerait « un scandale démocratique ». Il a assuré que le parti serait présent à la présidentielle, affirmant : « Nous serons là quoi qu'il arrive, nous serons présents sur la grille de départ, parce que nous pouvons gagner cette élection ». Un sondage récent le place vainqueur face à ses concurrents potentiels.

Interrogé sur son jeune âge de 30 ans, Bardella s'est dit « écrasé par le poids des responsabilités ». Élu au Parlement européen depuis 2019 et à la tête du parti depuis 2021, il a comparé son parcours accéléré à celui d'autres politiciens plus âgés. « Je préfère qu'on me dise aujourd'hui que c'est trop tôt plutôt qu'on vienne me dire dans quelques années que c'est trop tard », a-t-il répliqué, critiquant ses adversaires pour avoir « pantouflé pendant trente ans au Sénat » ou endetté le pays de 1 200 milliards d'euros supplémentaires. Il s'est projeté dans un rôle de premier ministre en cas d'accession au pouvoir.

Articles connexes

Marine Le Pen endorses Jordan Bardella as her successor for the 2027 French presidency amid her legal challenges.
Image générée par IA

Marine Le Pen voit Jordan Bardella gagner l'élection présidentielle de 2027 à sa place

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Marine Le Pen, confrontée à des ennuis judiciaires, estime que Jordan Bardella peut remporter l'élection présidentielle de 2027 à sa place. La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale exprime une grande confiance en son successeur potentiel, malgré les critiques sur son expérience. Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février 2026 dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN.

À la veille de l'ouverture de son procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires, Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), a réaffirmé son soutien total à Marine Le Pen. Il a déclaré qu'une nouvelle condamnation à l'inéligibilité serait "profondément inquiétante pour la démocratie". Bardella a également insisté sur le fait qu'il n'est pas candidat à la présidentielle de 2027.

Rapporté par l'IA

Un sondage récent révèle une érosion de l'image de Marine Le Pen auprès des Français, particulièrement chez les sympathisants du Rassemblement national (RN), qui lui préfèrent Jordan Bardella pour la présidence de 2027. Malgré sa condamnation en 2025, les idées du RN progressent dans l'opinion, divisant la France en deux camps égaux. Le parti maintient sa dynamique malgré les affaires judiciaires.

La cour d'appel de Paris a commencé l'interrogatoire de Marine Le Pen mardi après-midi dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. La dirigeante d'extrême droite, condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité, défend sa candidature à la présidentielle de 2027 en contestant l'idée d'un 'système' de détournement de fonds. Elle assure que le Parlement européen n'a jamais reproché au parti d'avoir des assistants travaillant pour plusieurs députés.

Rapporté par l'IA

Le procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires du FN s'est ouvert le 13 janvier 2026 à Paris. Condamnée en première instance à quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité, la cheffe du RN a admis une possible faute involontaire sans contester l'infraction. Elle reproche au Parlement européen de ne pas avoir alerté sur les contrats litigieux.

Nicolas Sarkozy a brisé le cordon sanitaire hérité de Jacques Chirac en promettant à Marine Le Pen de ne pas appeler à un front républicain lors de futurs scrutins. Cette position suscite l'indignation des héritiers chiraquiens, qui défendent une ligne intransigeante contre l'extrême droite. Solenn de Royer, dans une chronique du Monde, note la disparition progressive de ce cercle à droite.

Rapporté par l'IA

Dans un entretien au Monde, Xavier Bertrand, président Les Républicains de la région Hauts-de-France, dénonce l'idée d'une alliance entre la droite et l'extrême droite. Il appelle son parti à se rappeler son histoire, en citant Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac. À 60 ans, il ambitionne d'incarner une droite républicaine et sociale pour la présidentielle de 2027.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser