Marine Le Pen gestures confidently while testifying in the Paris Court of Appeal during the Rassemblement National assistants trial.
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Marine Le Pen interrogée au procès des assistants du FN

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La cour d'appel de Paris a commencé l'interrogatoire de Marine Le Pen mardi après-midi dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. La dirigeante d'extrême droite, condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité, défend sa candidature à la présidentielle de 2027 en contestant l'idée d'un 'système' de détournement de fonds. Elle assure que le Parlement européen n'a jamais reproché au parti d'avoir des assistants travaillant pour plusieurs députés.

Le procès en appel des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national) s'est ouvert le 13 janvier 2026 à la cour d'appel de Paris. Marine Le Pen, eurodéputée de 2004 à 2016, est interrogée depuis mardi 20 janvier après-midi jusqu'à mercredi soir. Condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, elle risque de voir sa quatrième candidature à l'Élysée compromise, alors qu'elle domine les sondages pour le premier tour.

À la barre, Marine Le Pen a déroulé un argumentaire rodé. « Le terme de “système” me gêne, car on a le sentiment d’une manipulation », a-t-elle déclaré, insistant pour que « les cas des assistants parlementaires doivent être analysés les uns après les autres, car il m’apparaît qu’ils recoupent des réalités très différentes ». Elle a ajouté : « Je note que sur toute cette période de dix ans le Parlement européen ne nous a jamais ni conseillé ni reproché d’avoir eu des assistants qui manifestement travaillaient avec plusieurs députés. »

L'affaire porte sur le paiement, entre 2004 et 2016, de salariés du parti avec des fonds européens, alors que le FN traversait des difficultés financières. Le préjudice pour le Parlement européen est évalué à 3,2 millions d'euros, après déduction de 1,1 million déjà remboursés. Sur 25 condamnés en première instance, la moitié a fait appel.

Mardi matin, Julien Odoul, député de l'Yonne condamné à huit mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité, a été interrogé. Rejoint le FN en 2014, il était officiellement assistant de l'eurodéputée Mylène Troszczynski mais n'a eu que 12 communications avec elle en un an et demi. Il s'est rendu utile au siège du parti à Nanterre et est devenu en février 2015 « conseiller spécial » de Marine Le Pen.

Par ailleurs, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) a alerté sur une possible ingérence américaine. Sa secrétaire générale, Magali Lafourcade, a rencontré le 28 mai 2025 deux diplomates du département d'État, Samuel D. Samson et Christopher J. Anderson, qui cherchaient des éléments pour accréditer que le procès est politique et vise à écarter Marine Le Pen de la présidentielle. Elle a signalé l'échange au ministère des Affaires étrangères, qui le prend « très au sérieux ».

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La cour d'appel de Paris a annoncé qu'elle rendra sa décision le 7 juillet 2026 à 13h30 dans le procès en appel de Marine Le Pen et du Rassemblement national (RN) pour détournement de fonds publics. Cette date est cruciale pour l'avenir politique de la cheffe de file du RN, qui a indiqué qu'elle décidera de sa candidature à la présidentielle de 2027 en fonction de ce verdict. Si elle est déclarée inéligible, Jordan Bardella serait le candidat du parti.

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Lors du procès en appel des assistants parlementaires européens du Front national, Fernand Le Rachinel, premier prévenu entendu, a affirmé ne pas avoir su que les contrats étaient illégaux. L'ancien eurodéputé de 83 ans a expliqué que ses assistants travaillaient effectivement, mais pas dans les bonnes structures. Il a reconnu que Jean-Marie Le Pen décidait des recrutements.

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