Rassemblement national
La gauche française conserve Paris, Marseille et Lyon alors que l'extrême droite étend sa présence municipale
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Les coalitions de gauche ont conservé les mairies de Paris, Marseille et Lyon lors des élections municipales de 2026, tandis que le Rassemblement national de Marine Le Pen a annoncé avoir porté le nombre de ses maires à environ 70 à l'échelle nationale. Les résultats ont également mis en évidence les tensions persistantes au sein de la gauche, alors que les conservateurs et l'extrême droite ont progressé dans des villes de taille petite et moyenne.
Christophe Barthès, nouvellement élu maire de Carcassonne pour le Rassemblement national, a retiré le drapeau de l’Union européenne du fronton de la mairie ce dimanche 29 mars. Dans une vidéo postée sur X, il plie le drapeau en écrivant : «Dehors les drapeaux européens à la mairie ! Place aux drapeaux français».
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Au second tour des élections municipales 2026 à Marseille, Benoît Payan (DVG) a conservé la mairie avec 54,34 % des voix, face à Franck Allisio (RN) à 40,30 % et Martine Vassal à 5,36 %. Le Printemps marseillais a remporté six des huit secteurs de la ville.
Devant la cour d'appel de Paris, Louis Aliot, maire de Perpignan, a peiné à justifier l'activité de son ancien assistant parlementaire Laurent Salles lors de l'audience du 22 janvier 2026. L'ex-eurodéputé du Front national a invoqué un « grand désordre » pour expliquer l'embauche hâtive de ce militant sans entretien préalable. Parallèlement, Marine Le Pen a clos son interrogatoire en concédant peu, insistant sur sa bonne foi.
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À moins de deux mois des élections municipales, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a dévoilé des ambitions chiffrées pour son parti, estimant qu'il pourrait remporter plusieurs dizaines de communes. Marseille est désignée comme objectif majeur, avec son candidat Franck Allisio au coude-à-coude avec le maire sortant Benoît Payan dans les sondages.
Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a déclaré être toujours loyal à Marine Le Pen lors d'un débat télévisé sur BFM-TV. Il assume son rôle de remplaçant potentiel si elle est empêchée de se présenter à la présidentielle en raison de son procès en appel. Le parti d'extrême droite maintient Le Pen comme candidate officielle jusqu'à l'issue de cette procédure.
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Dans une chronique au Monde, Philippe Bernard décrypte comment le Rassemblement national de Marine Le Pen et Jordan Bardella adopte une stratégie attrape-tout pour séduire divers électorats. Cette approche masque cependant la violence de son programme, centré sur le rejet des « ennemis de l’intérieur », principalement les étrangers. L’historien Laurent Joly relie cela à l’ADN nationaliste de l’extrême droite française.