Fertilité

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Des chercheurs ont identifié le gène NANOG comme l'interrupteur clé qui déclenche le programme de développement aboutissant à la formation des cellules du corps humain. Cette découverte découle d'une modification précise de l'ADN d'ovules humains fécondés par édition de base CRISPR.

Rapporté par l'IA Vérifié par des faits

Des chercheurs de l'Université Cornell rapportent qu'un composé connu sous le nom de JQ1 a temporairement perturbé la méiose chez des souris mâles, interrompant la production de sperme pendant le traitement et permettant à la production de sperme et à la fertilité de se rétablir après l'arrêt du médicament. Ces travaux ont été publiés le 7 avril 2026 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Les festins festifs n'ont pas à se faire au détriment de la fertilité. Les spécialistes disent que des choix alimentaires intelligents — plus de protéines, fibres et graisses saines, moins de sucre, d'aliments frits et d'alcool — peuvent aider à protéger l'équilibre hormonal tout en profitant des célébrations.

Rapporté par l'IA

La congélation d’ovocytes a connu une multiplication par 75 du nombre de femmes qui y ont recours en une décennie, propulsée par des publicités sur les réseaux sociaux utilisant des algorithmes pour une promotion ciblée. Les experts mettent en garde : cette publicité privilégie le profit au détriment d’informations objectives, ajoutant une pression sur les décisions reproductives. Bien qu’elle offre un sentiment de contrôle, elle ne résout pas les problèmes sociaux sous-jacents comme l’équilibre vie pro-vie perso.

Une nouvelle recherche révèle que les mutations génétiques dans le sperme des hommes, qui peuvent entraîner des maladies chez la progéniture, augmentent avec l'âge en raison de la sélection évolutive au sein des testicules. Les scientifiques ont utilisé un séquençage avancé pour analyser le sperme de 81 hommes âgés de 24 à 75 ans, trouvant que les mutations nocives affectent 2 pour cent du sperme chez les hommes dans la trentaine précoce mais montent à 4,5 pour cent chez les septuagénaires. Les résultats, publiés le 8 octobre dans Nature, mettent en lumière les risques pour les générations futures.

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