L'ancien sénateur Bong Revilla a déposé un contre-affidavit auprès du Département de la Justice pour nier les accusations de corruption liées à un prétendu projet de contrôle des inondations inexistant à Bulacan. Son avocat a déclaré qu'il avait également soumis des preuves démontrant la fausseté des accusations. Il espère que le DOJ examinera les documents de manière impartiale et classera l'affaire sans procédure judiciaire.
Le 10 décembre, l'ancien sénateur Bong Revilla a soumis son contre-affidavit au Département de la Justice en réponse à des accusations de corruption sous la loi anti-corruption et pratiques corruptes. Revilla, qui a autrefois présidé la commission du Sénat sur les travaux publics, fait face à des accusations liées à un projet de contrôle des inondations à Bulacan que les procureurs affirment n'avoir jamais existé. Son avocate, Franchesca Señga, a expliqué : « Outre son contre-affidavit, M. Revilla a également soumis des preuves prouvant que tout le contenu des allégations, accusations et plaintes portées contre lui ne sont que des mensonges et des faussetés absolues. »
La plainte concerne une enquête impliquant Revilla et l'ancien législateur Zaldy Co, liés à SYMS Constructions. Le 5 décembre, le procureur général Anthony Fadullon a confirmé leur statut de répondants dans l'enquête. Revilla a rejeté toute implication dans le projet.
Il s'agit de la deuxième affaire majeure de corruption liée à Revilla. En 2013, il a été accusé d'avoir détourné des fonds législatifs importants vers des groupes d'escroquerie dirigés par l'homme d'affaires Janet Napoles. Cependant, en 2021, il a été acquitté des charges de corruption, de pillage et de détournement de fonds publics liées à ce schéma. Cette apparition au DOJ met en lumière le contrôle continu sur la gestion des fonds publics par les responsables gouvernementaux.