Direction du Congrès signale un vote sur la dosimétrie si la pression pour la CPI Master diminue

La direction du Congrès a indiqué qu'elle pourrait programmer une session début mars pour examiner le veto de Lula sur le PL de la Dosimétrie, qui réduit les peines pour les condamnés pour tentatives de coup d'État, à condition que la pression pour une CPI sur Banco Master s'apaise. La mesure bénéficierait à l'ancien président Jair Bolsonaro en raccourcissant sa période en régime fermé. Les dirigeants cherchent un accord avec l'opposition pour éviter la lecture des demandes de CPI.

La direction du Congrès, incluant le président du Sénat Davi Alcolumbre (União Brasil-AP) et le président de la Chambre Hugo Motta (Republicanos-PB), résiste à l'installation d'une CPI conjointe sur Banco Master. Alcolumbre retarde les sessions conjointes pour éviter la lecture des demandes de CPI, déposées le 3 février avec le soutien de 42 sénateurs et 238 députés, menées par le député Carlos Jordy (PL-RJ). Des demandes séparées existent à la Chambre et au Sénat, avec un soutien croissant des bolsonaristes, alliés du gouvernement et centrão.  Le PL de la Dosimétrie, vetoé par Lula, vise à réduire les peines pour les condamnés dans des complots de coup d'État et les événements du 8 janvier. Pour Bolsonaro, il pourrait raccourcir sa peine de 6 à 8 ans en régime fermé à 2 ans et 4 mois à 4 ans et 2 mois. Annuler le veto nécessite 257 voix à la Chambre et 41 au Sénat ; le projet a passé avec 291 et 48 respectivement. Le leader gouvernemental Randolfe Rodrigues (PT-AP) a déclaré que si annulé, le gouvernement ferait appel au STF, jugeant la mesure inconstitutionnelle.  Les leaders du centrão agissent pour protéger le ministre du STF Dias Toffoli, critiquant l'affaire comme un « Lava Jato 2 » avec préjugement. En février, la Police fédérale a visé Amprev à Amapá pour des investissements Master causant un déficit au fonds de pension ; Jocildo Silva Lemos, allié d'Alcolumbre, était une cible. Le sénateur a plaidé pour des enquêtes avec dû processus légal.  Sans accord, la session pourrait être reportée au-delà de mars. Soixante-treize autres vetos sont en attente. Le sénateur Wellington Fagundes (PL-MT) a critiqué la paralysie du Sénat, prolongée par le Carnaval. Eduardo Girão (Novo-CE) a noté que la pression sociétale sera clé contre des « accords » gagnant du temps.

Articles connexes

Dramatic scene of Brazilian Senate approving Dosimetria Bill, senators celebrating amid President Lula's veto threat, with symbolic references to Bolsonaro and January 8 events.
Image générée par IA

Sénat approuve projet de dosimétrie après passage à la Chambre, provoquant menace de veto de Lula

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Après l’approbation de la Chambre une semaine plus tôt, le Sénat brésilien a adopté le projet de dosimétrie le 17 décembre 2025, pouvant alléger les peines de Jair Bolsonaro et des condamnés du 8 janvier 2023. L’administration du président Lula a annoncé un veto, le qualifiant de menace pour la démocratie, tandis que les leaders de l’opposition ont promis de le renverser.

Le président Lula annoncera officiellement son veto au projet de dosimétrie —précédemment adopté par le Congrès pour alléger les peines de Jair Bolsonaro et des condamnés du 8 janvier— lors d’un événement le 8 janvier 2026 marquant le troisième anniversaire des attaques golpistes. Des sources du Planalto indiquent que des alliés, et non l’Exécutif, contesteraient toute annulation congressionnelle devant le STF.

Rapporté par l'IA

Dans les premières heures du 10 décembre 2025, la Chambre des députés du Brésil a approuvé le projet de loi sur la dosimétrie par 291 voix contre 148, réduisant les peines pour les condamnés du complot putschiste du 8 janvier 2023, bénéficiant à l'ancien président Jair Bolsonaro. La session a été chaotique, incluant la suspension de six mois du mandat du député Glauber Braga au lieu d'une expulsion. Le projet se dirige maintenant vers le Sénat, où le gouvernement cherche à le retarder.

Le ministre du STF Gilmar Mendes a suspendu des parties de la loi sur l'impeachment de 1950, limitant les demandes d'impeachment contre les ministres à la seule PGR et augmentant le quorum requis au Sénat. Cette mesure a suscité une réaction immédiate du président du Sénat Davi Alcolumbre, qui a défendu les prérogatives du Législatif et menacé de réformes constitutionnelles. Le gouvernement Lula, via l'AGU, a demandé un réexamen jusqu'au jugement en plénière.

Rapporté par l'IA

Le député Carlos Jordy a annoncé que la demande de création d'une commission parlementaire mixte d'enquête sur Banco Master compte 205 signatures, dépassant les 198 requises. Signée par 177 députés et 28 sénateurs, le document ne sera déposé qu'en février après la pause législative. Cette initiative intervient au milieu d'enquêtes sur une fraude de plusieurs milliards impliquant des obligations pourries à la banque.

La Chambre des députés du Brésil a approuvé le texte de base du projet de loi n° 5.582/2025, connu sous le nom de projet de loi Antifactions, le mardi 18 novembre 2025, avec 370 voix pour et 110 contre. Le projet, rédigé par le gouvernement Lula, a été modifié par le rapporteur Guilherme Derrite (PP-SP) en six versions, marquant une défaite pour l'exécutif qui a tenté de retarder le vote. Le texte se dirige maintenant vers le Sénat, où il sera rapporté par Alessandro Vieira (MDB-SE).

Rapporté par l'IA

Le président Lula a nommé le procureur général Jorge Messias pour le poste vacant à la Cour suprême laissé par Luís Roberto Barroso, provoquant des controverses au Sénat. Le président du Sénat Davi Alcolumbre a annulé le calendrier de l'audience faute de communication formelle, tandis qu'un institut conteste la nomination en raison d'un déséquilibre de genre à la cour. Le Front évangélique du Sénat est confronté à un dilemme sur le soutien au candidat.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser