La Contraloría émet une décision concernant les publications du Segegob sur les réseaux sociaux

La Contraloría General de la República du Chili a émis une décision en réponse à la plainte de législateurs de l'opposition concernant des publications sur les réseaux sociaux du ministère Secretaría General de Gobierno (Segegob). L'organisme de contrôle a remis en question des termes tels que « Estado en quiebra » et a ordonné des mesures correctives. Le gouvernement a admis que cette expression était malheureuse.

La Contraloría General de la República du Chili a répondu à une demande de législateurs de l'opposition dénonçant des publications sur les réseaux sociaux émanant d'autorités de la branche exécutive, en particulier le Segegob. Celles-ci faisaient référence à un prétendu « Estado en quiebra » ou « Estado endeudado », ce qui violerait prétendument les principes de probité administrative et de neutralité politique.

Le gouvernement, par l'intermédiaire du Segegob, a admis que l'expression « Estado en quiebra » était malheureuse. Elle avait été utilisée pour expliquer la hausse du prix du carburant en mars et a depuis été supprimée. La réponse du Segegob a indiqué qu'elle avait été utilisée dans un sens familier et qu'elle « n'a peut-être pas pleinement respecté la norme de modération et de retenue ».

La décision a rappelé aux fonctionnaires de respecter les principes de probité et d'éviter les activités politiques sur les réseaux sociaux institutionnels. De tels canaux ne devraient véhiculer que des informations directement liées aux fonctions officielles. Tout en reconnaissant l'utilisation de termes familiers pour faciliter la compréhension, elle a conclu que le Segegob n'avait pas réussi à justifier techniquement et factuellement les termes employés.

Ainsi, elle a ordonné au Segegob de prendre des mesures contre les publications imprécises et a ouvert une procédure disciplinaire pour d'éventuelles responsabilités administratives. Cette décision récente suscite un débat sur la portée de l'organisme de contrôle.

Articles connexes

Politicians from Partido de la Gente at a press conference withdrawing support for a reform bill due to unfulfilled promises on middle-class benefits.
Image générée par IA

PDG withdraws support for Kast megareform after broken promises

Rapporté par l'IA Image générée par IA

The Partido de la Gente announced on Wednesday that its agreement with the government to back the megareform bill has collapsed, accusing the administration of failing to include middle-class benefits such as VAT refunds on medicines and diapers. The decision marks a sharp turn after weeks of talks and internal divisions within the party.

Provincial deputy Santiago Pérez Pons filed a criminal complaint against Mayor Bruno Cipolini and his economic team for irregularities in handling public funds invested in risky stock instruments. The accusation alleges embezzlement and lack of authorization, amid deficit budgets. The municipality defends its actions as legal and plans to recover the lost funds.

Rapporté par l'IA

José Antonio Kast's government has decided against proceeding with the international external audit promised during the campaign, citing fiscal resource shortages. It will instead focus on an internal review led by a strategic committee. The Subsecretaría General de la Presidencia confirmed the decision to La Tercera.

Several Chilean government ministries are resisting the 3% budget cut ordered by the Treasury Ministry, following the exemption granted to Public Security. President José Antonio Kast admitted evaluating case-by-case exceptions, while portfolios like Education and Social Development argue a lack of room. Negotiations continue amid tensions.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser