L'indice allemand DAX a reculé d'environ un pour cent pour s'établir à 22 922 points mardi, clôturant sous la barre des 23 000 points sur fond de craintes accrues concernant le conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran. Après des ultimatums et des prolongations précédemment annoncés par le président américain Donald Trump, un nouveau délai pour l'ouverture du détroit d'Ormuz expire ce soir, l'Iran ayant fait état d'attaques contre ses infrastructures.
Le DAX à Düsseldorf a atteint un sommet en matinée avant de décliner, terminant à 22 922 points, soit une baisse d'environ un pour cent. La prudence des investisseurs s'est intensifiée en raison de l'escalade des tensions dans le bras de fer entre les États-Unis et l'Iran concernant le détroit d'Ormuz.
Le dernier ultimatum de Trump exige un accord pour rouvrir le détroit, avec une échéance fixée à 2 heures du matin, heure allemande, mercredi. Il a prévenu : « Toute une civilisation mourra ce soir et ne reviendra jamais » si ces conditions ne sont pas remplies. Cela fait suite à ses menaces antérieures de détruire des ponts et des centrales électriques iraniens, un premier ultimatum de 48 heures ayant été prolongé de cinq jours fin mars.
À l'approche de l'échéance, l'Iran a signalé des frappes sur tout le territoire visant des ponts ferroviaires et des autoroutes. Les perspectives d'un accord restent minces, ce qui maintient la volatilité des marchés. Ce texte fait partie de la série « Le DAX au cœur de la crise du détroit d'Ormuz entre les États-Unis et l'Iran ».